Archive pour octobre 2009

Mouvement des Autonomistes et des Progressistes

Samedi 31 octobre 2009

MOUVEMENT DES AUTONOMISTES

ET DES PROGRESSISTES

MANIFESTE POUR UNE RESPONSABILITE PLEINEMENT

ET COLLECTIVEMENT ASSUMEE

Un pas, un autre pas et tenir gagné chaque pas. A. Césaire

Le désir de changement est partagé par un grand nombre de Martiniquais.

La conscience identitaire a fait d’évidents progrès, et les conditions de vie se sont améliorées. Reste que nombre de nos compatriotes sont inquiets devant les évolutions annoncées, d’autant que la Martinique vit un mal-développement chronique, avec toutes les conséquences économiques et sociales que cela suppose.

Ils redoutent qu’un changement de statut ne porte atteinte à l’égalité des droits.

Ils craignent que cette responsabilité voulue ne bascule dans l’aventure à plus ou moins long terme Cette crainte, cristallisée par les peurs irrationnelles, fait partie de notre histoire post-esclavagiste, de nos renoncements, et très certainement d’une mésestime collective venue de ce passé. Il serait vain, même si on n’y adhère pas, de tenter de la nier ou de lui jeter la pierre. Il faut simplement en tenir compte.

Cette appréhension diffuse est renforcée :

  1. Par l’absence de projet des tenants de l’article.74
  2. Par les modalités de consultation : les institutions à venir (compétences, moyens, pouvoirs) seront déterminées par une loi organique qui sera postérieure au vote du peuple, et dont la maîtrise dès lors nous échappera largement.
  3. Par la rupture de fait de l’égalité des droits qu’entraîne l’article 74 (sauf acceptation aléatoire et non définitive que pourrait concéder l’imprévisible loi organique), ce qui risque de fragiliser la pérennité des acquis gagnés de haute lutte par nos ainés.

Nous ne pouvons ignorer ces réalités.

Le rôle des Progressistes et des Démocrates, partisans ouvertement déclarés de l’Autonomie au sein de la République Française et dans le cadre de l’Union Européenne, une fois que nous en auront réuni les conditions avec tous ceux qui partagent cet objectif, est de redonner confiance au peuple martiniquais en favorisant l’accession à un processus raisonné de responsabilisation.

Nous passons ce CONTRAT AVEC LE PEUPLE MARTINIQUAIS !

DES LORS, NOUS APPROUVONS LE PRINCIPE DE LA TROISIEME VOIE.

Cette troisième voie est un processus par étapes, inauguré par un temps d’expérimentation. Ce temps d’expérimentation permettra une préparation transparente, lucide et sécurisée, du changement de statut.

Cette troisième voie, à notre sens, ne s’oppose par sur le fond au vœu de responsabilité exprimé par le Congrès. Elle s’en distingue simplement par la stratégie et les modalités de mise en œuvre.

Cette troisième voie offre d’abord l’avantage de ne pas s’inscrire dans un schéma prédéfini qui serait celui de la Constitution française, mais d’instituer d’emblée, une posture novatrice, créatrice à tous points de vue, qui est de mettre en marche un processus original, pensé par nous, pour nous, et nous engageant dans une dynamique de responsabilisation que nous définirions de la manière la plus responsable, c’est-à-dire prudente, informée et sérieuse.

Notre prise de responsabilité sur nous-mêmes se ferait sans attendre dans un cadre d’expérimentation étalé sur la première mandature de l’Assemblée unique. Ce sas d’expérimentation nous permettrait d’influencer la mise en œuvre du changement de statut tant dans ses modalités d’application que dans son contenu. Cette Autonomie, ainsi que le projet d’ensemble qui lui confèrera du sens, serait proposé aux martiniquais dans une ultime consultation.

Il n’y a là aucun renoncement à la responsabilisation !

Pour y parvenir, nous proposons UN VOTE qui ouvrirait un processus EN 4 ETAPES.

1ERE ETAPE

L’obtention de la collectivité unique le 24 janvier 2010.
Pour cela, nous invitons à voter :

-NON, le 17 janvier 2010 à l’article 74 tel que rédigé

-OUI, le 24 janvier 2010 pour la création de la collectivité unique dans le cadre de l’article 73.

2EME ETAPE

Obtenir par le biais de la loi organique régissant la collectivité unique, le droit à l’expérimentation et une habilitation à légiférer, durant une période de 6 ans, sur tout ce que contient l’idée de développement durable, et la réorganisation des différents niveaux de gouvernances qui en découlent.

3EME ETAPE

Négocier avec l’Etat la modification de la Constitution pour la prise en compte d’un statut original pouvant enfin allier le respect de l’égalité des Droits et le Droit à la différence.

4EME ETAPE

Aboutir à une nouvelle consultation du Peuple Martiniquais pour le changement du régime politique de la Martinique, garantissant l’égalité des droits comme socle, et ouvrant des perspectives globales et inédites de responsabilité et d’Autonomie locale.

Le 24 janvier 2010 doit marquer le point de départ d’un changement essentiel dans l’histoire de notre pays : la victoire de la CAUSE MARTINIQUAISE VOULUE, PREPAREE, RAISONNEE reposant sur la CONFIANCE et la RESPONSABILITE.

L’AUTONOMIE PLEINE ET ENTIERE ETANT L’ABOUTISSEMENT DE CE PROCESSUS !

Les Martiniquaises et les Martiniquais acquis à l’idée de construire une Martinique pleinement et collectivement responsable, sont invités à signer ce Manifeste et à s’engager pour que cette ambition soit rendue possible par les votes des 17 et 24 janvier 2010.

Jean Claude WILLIAM Président

Serge Letchimy à la rencontre des étudiants

Vendredi 30 octobre 2009

DSC_2072 [800x600] (Small)C’est dans un amphithéâtre plein à craquer et sous les acclamations de plus de 300 étudiants que le député maire, Serge Letchimy, a été accueilli ce jeudi 29 Octobre 2009 sur le campus universitaire de Schœlcher.

En effet, dans le cadre du plan d’aide à la réussite mise en place par la Faculté des Lettres et Sciences Humaines les étudiants étaient à découvrir les différentes filières de formation. Le Député Maire de Fort de France Serge Letchimy, Docteur en urbanisme, à répondu à l’invitation de Madame Corinne Mencé- Caster, Doyen de la faculté des lettres, afin d’échanger avec les étudiants, partager son expérience et valoriser les métiers de l’urbanisme.DSC_2066 [800x600] (Small)
C’est en toute simplicité et avec beaucoup de patience , qu’il s’est prêté au jeu de questions réponses avec les étudiants de manière à ce qu’ils soient le mieux guidés et informés. Ce fut un échange riche en informations, d’autant plus qu’il y a une forte demande de mise en contact entre étudiants et professionnels.

Une fois de plus, Serge Letchimy à démontré sa volonté et son implication dans l’éducation des jeunes.

Gerty Couchy

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La langue créole: initiatives de Serge Letchimy

Mercredi 28 octobre 2009

le 22 mai 2008 l’assemblée nationale vote un amendement qui stipule qu’en France « les langues régionales appartiennent à son patrimoine ». Cette étape importante fait suite à un long débat sur la place et le rôle des langues et des cultures régionales en Europe et singulièrement en France.

La très grande majorité des députés qui se sont exprimés ont regretté que la France accuse un retard gigantesque comparée aux autres États de l’Union européenne dans la défense de la diversité linguistique et culturelle. En effet la France n’a pas ratifié la Charte Européenne des langues régionales ou minoritaires, mis en signature le 05 novembre 1992, même si elle en retient le 07 mai 1999 trente neuf engagements.

Cet amendement du 22 mai 2008 semble lever un des obstacles majeurs exposés dans la décision du conseil constitutionnel du 15 juin 1999, à savoir la modification préalable de la constitution. En ce sens, le travail continue en vue de l’examen de cet amendement par le Sénat et en deuxième lecture du texte par l’Assemblée nationale.

Il reste l’essentiel, la ratification de la charte qui pourrait permettre de donner une vraie place à la langue créole, et dans cette perspective, favoriser son audience sur les ondes et les fréquences, et mieux l’intégrer dans l’éducation et les programmes scolaires.

Il s’agit d’une exigence pour répondre aux enjeux de la pluralité linguistique et à la diversité culturelle afin que la France accède enfin à la modernité, s’ouvre à la complexité, à la diversité du monde contemporain, et reconnaisse qu’elle est constituée de « pays ».

Les vicissitudes de l’histoire font que notre langue créole soit intégrée à ce qu’il est convenu d’appeler les « langues régionales ». C’est certainement une perception qui relève d’une centralisation poussiéreuse, et qui, surtout, méconnaît l’idée que, dans le monde actuel, une grande nation est composée de « pays », c’est-à-dire d’espaces culturels et linguistiques variés dont la vitalité et la présence positivées dans le concert des cultures et des langues du monde, est ce qui constitue sa vitalité globale la plus essentielle, tant sociale, que culturelle, et finalement économique, les fondements de l’émancipation de l’Homme.

A cette vision conservatrice nous opposons que la France est un pays de diversité historique, culturelle et linguistique, et d’entités singulières qui lui viennent de son histoire, dont la plénitude et la valorisation par toutes les formes possibles, font partie du rayonnement de la France en elle-même, en Europe et dans le monde ».

C’est là le socle minimal d’un grand pays moderne.

Serge Letchimy a continué sa mission de parlementaire en intervenant le 6 avril 2009 lors du débat sur le développement économiques des outre mers et a présenté un amendement cosigné par Lurel et Mme Jeanny Marc sous le numéro 416 et qui se présente comme suit:

ARTICLE ADDITIONNEL

APRÈS L’ARTICLE 32, insérer l’article suivant :
« Les langues créoles font partie du patrimoine national. »

EXPOSÉ SOMMAIRE

Les langues créoles ont montré leur vivacité et leur place dans la culture nationale. Elles ont acquis un statut universitaire et font l’objet d’une qualification sanctionnée par le CAPES créole. La vivacité de ces langues a été illustrée par l’impact qu’a eu sur l’ensemble de la presse et de ses lecteurs le mot « pwofitasyon».
La Constitution affirme en son article 75-1 que « les langues régionales appartiennent au patrimoine national ». Il convient de reconnaître que les langues créoles font partie des langues de la République et donc d’en tirer les conséquences sur le plan législatif.

Jeff Lafontaine

Adieu les dinosaures

Mardi 27 octobre 2009

La scène politique en ces temps de campagne électorale est un véritable cirque très prestigieux avec des macaques, des tigres, des trapézistes, des fauves, des clowns des hôtesses mais surtout des dinosaures. Cette dernière espèce mériterait, ma foi, une attention très particulière d’une part car derrière sa pseudo-puissance apparente gît une fragilité extrême et d’autre part,car elle orne notre collection et fait la bonne affaire des photographes professionnels, antiquaires, journaux de caniveau, chroniqueurs en mal d’inspiration et autres dompteurs de fauves.

Nos dinosaures nationaux peuvent être fiers en ce moment. L’une de leurs figures de proue vient de remporter haut les mains le poste de pourfendeur du PPM quelques jours seulement après avoir reçu l’accolade qui le rendit littéralement «bestiole».
Moralité de la chose, les dinosaures gardent un charisme hors pair inexpliqué car n’obéissant à aucune théorie relationnelle.
Le dinosaure est aussi un phénix qui a non seulement sept âmes mais aussi sept faciès et sept tenues politico-vestimentaires.

En résumé, un dinosaure politique national est un être charismatique atteint d’éléphantiasis, de caméléonisme donc « multitaré ».

Et les dinosaures il y en a plusieurs, ils existent partout non seulement dans les partis politiques et les syndicats mais aussi dans, les ONG, l’armée, les administrations, les médias, les CHU…

Etres végétatifs anté-historique légitimés par la simple loi d’ancienneté malgré une virginité perdue depuis la nuit des temps par un proxénétisme politico-induit, les dinosaures sont aussi amusants hilarants parfois même sympathiques tel cette espèce tirée des vestiges soviétiques, qui dès que Michel lui caresse les Branchis déclare sans vergogne que le 74 créerait 10 000 emplois.

Le dinosaure a aussi une mémoire courte hyper sélective qui ne retient que ce qu’elle veut. La mémoire courte d’un dinosaure est aussi la raison de sa longévité malgré ses multiples tares. Les dinosaures aiment paraître sur les colonnes des journaux et sur la télé et se sentent blessés en cas de non couverture de l’un de leurs congrès…

Un dinosaure est donc exhibitionniste.

Le dinosaure est aussi un politicien de piètre qualité, populiste. Un sacré mélange qui a engendré un chimérique exercice de politique politicienne. Etymologiquement, le dinosaure est un terme qui dérive de dinosauria littéralement lézard terrible, et nos dinosaures maison sont beaucoup plus terrifiant dans la mesure où ils ont dû éliminer plusieurs lézards plus coriaces, la carrière d’un dinosaure étant un exercice de sélection anti-darwinienne.

Si je vous parle aujourd’hui de ces êtres anté-historiques vestigiels c’est juste pour vous annoncer une bonne nouvelle. Nos dinosaures multiplient les tares : gigantisme, organes disproportionnés, retard synaptique, hystérie… Tout laisse prédire que cette espèce est en impasse évolutive précipitant son extinction…

Adieu les dinosaures !!!

Jeff Lafontaine

Lycée Schœlcher: Le SNES à la conquête des moyens pour les élèves

Mercredi 21 octobre 2009

Le SNES Martinique était en audience académique avec le Recteur mardi 20 octobre 2009, et il a bien voulu répondre aux questions sur le lycée Schœlcher et donner sa position sur l’ établissement.

  1. Il a indiqué sans la moindre ambiguïté n’avoir été saisi d’aucun courrier du Président de la Collectivité Régionale concernant le redéploiement des élèves et des personnels sur les autres lycées de la Martinique.
  2. Il a indiqué que, tout au plus – et à condition de ne pas tenir compte de l’origine massive des élèves du Lycée Schœlcher qui habitent sur Fort-de-France et les communes limitrophes – seul 1/3 des élèves pouvaient être absorbés par les établissements proches à savoir Bellevue et Gaillard.
  3. Il a repris les conclusions du SNES selon lesquelles avec un taux de passage en 2nde de 52%, le Lycée Schœlcher devrait pouvoir compenser la baisse prévisible des effectifs si on forme mieux les élèves pour augmenter leur nombre en seconde.
  4. Il a indiqué que s’il entend ne pas faire de politique, il ne peut s’empêcher de penser que la disparition pure et simple du Lycée Schœlcher ne peut être envisageable, pas plus que celle d’un Lycée parisien comme Louis Le Grand. Cela signifie qu’il faut que les élus concernés trouvent une solution.

Par ailleurs, au cours de la partie technique de l’audience, le syndicat dit découvrir qu’une grande partie du retard en matière informatique tient à la Région pour ce qui concerne des mises en réseau des établissements et de la fiabilité du débit qui interdit en fait, tel qu’il est, à la plupart des équipements de fonctionner.

Selon le SNES, derrière ce retard en informatique, c’est tout un pan de la formation des élèves, censés être préparés au B2i qui tombe, mais c’est aussi – dixit le responsable TICE du rectorat – l’utilisation de moyens de plus en plus nécessaires qui nous fait cruellement défaut.

Tous les chiffres en matière de nombre d’ordinateurs sont ridiculement bas, globalement très inférieurs à ceux d’établissements équivalents en France.
La section du Lycée Schœlcher du SNES Martinique a décidé de mener la bataille de reconquête des moyens nécessaires à faire fonctionner le Lycée.

Ce n’est pas parce qu’il doit être reconstruit qu’il doit être laissé à un tel point d’abandon. Le SNES déclare engager la bataille par solidarité avec le personnel TOS en réclamant des moyens supplémentaires en personnel, en réclamant des dotations en vigiles pour la surveillance des entrées et sorties, et pour cela lance une pétition.

Source: tableau d’affichage syndical du Lycée Schoelcher

Jeff Lafontaine

Louis BOUTRIN amateur de grand tourisme politique régional

Mardi 20 octobre 2009

boutrinLouis Boutrin a été un pur produit de la proportionnelle intégrale. Un de ces ESEP (Élus Sans Électeurs Propres) qui sont le charme discret de ce mode de scrutin. Quand il se présente, sous on propre nom, là où il est le plus connu, il réalise autour de 1,93% des suffrages exprimés. Ce qui lui suffit pour parler haut et fort, faire la leçon aux meilleurs et, secondairement, pour se consacrer à l’un de ses hobbies de luxe : le grand tourisme politique régional. (GTPR)

C’est sa seconde spécialité. Il en a été un des piliers, pendant son court séjour à Plateau Roy entre 1998 et 2004. C’est un des TOP TEN du GTPR loin cependant derrière nombre de ces compères encore en poste, dont les états de services sont en cours d’élaboration. Il connaît infiniment mieux les problèmes du transport aérien entre Fort-de-France, Paris, Bordeaux, Rennes, Johannesbourg, Berlin, La Jamaïque, Panama, Trinidad, Aruba, Sainte Lucie, La Guadeloupe, la Guyane, que ceux du transport des passagers entre Carbet et Fort-de-France entre 5h30 et 9h30 du matin.

Voila ci-dessous le relevé officiel de ses états de services tirés du recueil des actes administratifs du conseil régional.

Louis BOUTRIN (31 missions = 132 Jours)

1998

3 missions = 7 jours

01/ Guadeloupe, 29 juillet, CA du CREPS 1 jour
02/ Stockholm, 5-9 septembre, « Forum : « les systèmes de transports intelligents dans les villes » 5 jours
03/ Guadeloupe, 17 novembre CA du CREPS 1 jour

1999

10 missions = 43 jours

01/ Rennes, 27-30 janvier, Séminaire : « un réseau transeuropéen de transport au service d’un développement équilibré des territoires » 4J
02/ Kingston (Jamaïque), 3-6 mars, 2e Réunion du Comité Spécial sur le transport 4J
03/ Sainte Lucie, mars, pour assister à la mise en œuvre du programme de transfert de technologie en matière de pêche qui a débuté le 1er mars 1J
04/ Paris, 9-12 mars, formation : « A quoi sert Internet ? Comment marche Internet ? » 4J
05/ France, 14-21 mai, Voyage d’étude du SMITOM – CCNM – ADEME – CIFELM 8J
06/ Rennes, 4-12 juillet, 9e Rencontre des langues et cultures régionales 9J
07/ Guadeloupe, 1er Juin, CA du CREPS 1J
08/ Paris, 3-7 octobre, Formation : « La maîtrise des risques administratifs, financier et pénal » 5J
09/ Aruba, 15-18 novembre, 3e Réunion du Comité Spécial des transports de l’AEC 4J
10/ Paris, 8-10 décembre, Formation « Aménagement du Territoire et transport » 3J

2000

4 missions =16 jours

01/ Guyane, du 3 au 9 février en Guyane afin de participer à des réunions de travail avec les Présidents des Régions de Martinique, Guadeloupe et Guyane 7J
02/ Berlin, du 3 au 7 juillet, « Conférence sur le futur urbain URBAN 21 4J
03/ Trinidad, du 10 au 13 septembre, participation à la 4e Réunion du Comité Spécial des transports de l’Association des États de la Caraïbe 4J
04/ Pointe à Pitre, 25/11/00, CA du CREPS 1J

2001

6 missions = 22 jours

01/Trinidad, 2-5 mai, 3e Réunion de l’AEC sur le transport 4J
02/ Paris, 24-29 juin, Journée de débat autour de l’idée des transports publics en toute sécurité 6J
03/ Panama, 17-20 juin, Comité Spécial sur le Transport de l’AEC, 4J
04/ Trinidad, 18 au ?/ Commission rédaction accord sur les transports aériens entre États membres et Associés à l’AEC (non renseigné)
05/ Paris et Bordeaux, 20-23/11, « afin de participer à la 18e Rencontre du Transport Public à Bordeaux » 4J
06/ Paris, 6- 9 déc. « pour participer au salon POLLUTEC INDUSTRIE 2001 » 4J

2002

6 missions = 37 jours

01/ Trinidad, 14-17 avril, 2e réunion du groupe sur le transport aérien et Vie réunion du Comité Spécial sur le transport de l’AEC 4J
02/ Paris, 23-27 juin, pour participer à une journée technique sur le thème : « comment articuler SCOT et projet de pays ou d’agglomération?» 5J
03/ JOHANNESBOURG, 23/8 –7/9, Sommet mondial du développement durable 16 J
04/ Sainte Lucie, 7-12 octobre, Forum Caribéen de l’Environnement 6J
05/ Paris, 16-20 octobre, formation : « transport en commun en site propre et développement urbain et périurbain » 5J
06/ Guadeloupe, Abymes, 7 novembre, pour participer à au Conseil d’Administration du CREPS 1J

2003

2 missions = 7 jours

01/ Paris 23-26 janvier, formation « les institutions communautaires et leur évolution dans le cadre de l’élargissement » 4J
02/ Paris, 27/2-1/3, Formation intitulée « Eau, Déchets, quel financement ? » 3J

Jeff Lafontaine

Merci Barel COPPET

Lundi 19 octobre 2009

Message de condoléances du député maire Serge Letchimy

Le Député maire de la Ville de Fort de France, Serge Letchimy, profondément attristé par la disparition d’un des piliers de notre patrimoine musical, Barel Coppet, adresse à toute sa famille ses plus sincères condoléances.

Figure emblématique de la musique martiniquaise, clarinettiste exceptionnel, nous lui sommes reconnaissants d’avoir marqué à jamais de son empreinte talentueuse notre musique traditionnelle, sans oublier de transmettre aux jeunes générations , son art et sa passion avec tant de force et de conviction .

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Ils ont lâché les fauves…

Vendredi 16 octobre 2009

boutrinNe pas répondre à Louis Boutrin, suite à son article intitulé « Le coup de Jarnac de Letchimy » dans France-Antilles du 6 octobre 2009 aurait pu être l’attitude la plus idoine tant le dédain irait de pair avec le peu de crédit que l’électorat martiniquais a aujourd’hui accordé au porte-parole des 74sistes fraîchement promû et aux noms desquels il s’exprime. De plus, il est vrai que le débat actuel se devrait aussi de faire l’économie des réponses aux attitudes qui relèvent de l’abject, parce que sans fondements, et de l’ignoble, parce que versant dans l’insulte comme forme de discours. Cependant nous avons également le devoir, au vu de ce moment de notre histoire, que nous traversons ensemble, d’attirer l’attention sur les manoeuvres teintées d’obscurantisme, qui utilisent le mensonge et la calomnie comme argument dans un débat trop sérieux pour notre Martinique de demain.

Alors, mais permettez tout de même que je dise deux mots…

Ça y est, ils ont lâché les fauves!

A la basse besogne de la lâcheté pour lyncher, déchiqueter, abattre la moindre résistance aux portes closes.
Oui, Ils ont lâché les fauves! dont le premier, désormais converti aux mensonges, à l’insulte et à l’injure, victime du cannibalisme politique qui sévit dans ce pays, démontre avec fidélité son appartenance à une entreprise de destruction.

Ils ont lâché les fauves!

Pour mieux refuser la confrontation des idées, pour imposer l’agenouillement, pour éliminer les résistances aux douteuses tactiques.
Aux manipulateurs, aux experts de la manoeuvre, à ceux qui alimentent les délires, je réponds que l’essentiel, c’est de sauver ce pays de la prédation, de l’inertie, de le libérer de la tentative populiste et doctrinaire, de l’extirper de l’insignifiance politique pour mieux le redresser dans le génie et la créativité de l’homme Martiniquais, de se donner les moyens de construire demain avec, comme devoir, la responsabilité, comme obligation, l’expression de la différence, comme droit, le socle de l’égalité.
Nous voulons, mes amis et moi, la pleine et entière responsabilité d’initiative pour concevoir une autonomie de rassemblement, globalement construite et démocratiquement instaurée, respectueuse du peuple Martiniquais. Pour cela, nous sommes prêts, à affronter l’ignominie et à résister à l’indignité.

A ceux, qui à défaut d’arguments prônent la peur, nous les mettons en garde!

A ceux qui applaudissent dans les couloirs du silence, il n’y a jamais qu’une seule victime : nous-mêmes. C’est la dégénérescence politique qui se construit autour de la voyoucratie du verbe. Tout est alors possible!
Nous ne rentrerons pas dans ce jeu, et nous pardonnons à cette nouvelle victime de l’incrédulité.
Nous appelons aussi à la sagesse, car il faut mettre fin à ce premier pas d’une marche vers une longue et inéluctable déchéance de la société martiniquaise, dans des abymes où toutes les valeurs éthiques et morales sont anéanties.

Ils ont lâché les fauves!

Indignes, certes…. mais c’est une pratique que nous avons décidé de combattre, ensemble, collectivement pour redonner du sens à la vie politique dans notre pays.

Et pour terminer permettez, au nom des miens, que je transmette le plus intense et le plus amical soutien à celui d’entre nous au Parti Progressiste Martiniquais qui assume avec tant de dignité, de force, de détermination cette exceptionnelle relève en lui adressant ces quelques vers d’Aimé Césaire

De tout ce que de montagne
Il s’est bâti en toi
Construit chaque pas
Déconcertant la tiraille sommeilleuse
Ne dépare pas le pur visage
De l’avenir
Bâtisseur de l’insolite
Demain
Que ton fil ne se noue
Que ta voix ne s’éraille
Que ne se confinent
Tes voies
Avance

Catherine Conconne, maire-adjoint et conseillère générale de Fort-de-France.

Elle est également secrétaire générale adjointe du PPM.

Christiane Taubira veut élargir le corps électoral aux Guyanais résidant en France

Jeudi 15 octobre 2009

Dans la perspective des consultations populaires des 17 et 24 janvier,la Députée Christiane Taubira rappellera les enjeux du vote de janvier et expliquera les motivations de la pétition lancée par WALWARI pour élargir le corps électoral aux Guyanais résidant hors de Guyane. Seront abordées toutes les questions concernant l’avenir des Outre mer.
Cette conférence avec Christiane Taubira aura lieu le Lundi 19 octobre de 18h30 à 20h30, 126 rue de l’Université 75007 Paris Salle n°6242, 2éme sous-sol. Mme Taubira élargira le propos aux grands défis qui se posent aux Outre mer d’Amérique et de Caraïbe pour bâtir des sociétés plus prospères et plus justes. Elle exposera les motifs et la portée de la participation des diasporas à ce vote qui peut entraîner de profondes modifications dans le fonctionnement de nos sociétés. La réunion se poursuivra sur une séquence Questions-Réponses d’échanges avec l’assistance.

PETITION POUR L’EXPRESSION DEMOCRATIQUE DES GUYANAIS

SUR LEUR DEVENIR ET CELUI DE LEUR TERRITOIRE

EXPOSE DES MOTIFS

Les Guyanais ont été contraints de quitter leur terre natale, pour des études, faute d’une offre diversifiée dans l’enseignement supérieur ; pour des formations, faute de filières adaptées aux métiers disponibles ou à promouvoir ; en recherche d’emploi, faute d’activités économiques à valeur ajoutée ; en soins de longue durée faute de certains équipements sanitaires.
L’Etat, sous des gouvernements différents, a pris par le BUMIDOM, une part active dans ces départs pour la plupart sans retour.

Dans le même temps, délibérément ou par gestion conformiste, l’Etat a facilité l’installation de fonctionnaires détachés ou de personnels contractuels, et divers mécanismes ont écarté les Guyanais de nombreux métiers ; il en fut ainsi les premières années de l’IUFM.

De même l’Etat a mis en place un mécanisme automatique pour le règlement des primes et indemnités dues aux fonctionnaires détachés en Guyane, mais refuse de verser automatiquement les mêmes primes dues au titre du même décret de 1953 aux fonctionnaires guyanais mutés dans l’Hexagone ; et il use de la prescription quadriennale pour en refuser le versement différé.
Il était possible, sous tous les gouvernements, de faire d’autres choix en filières de formation, en stratégie de développement basée sur des secteurs économiques générateurs d’emploi ; en équipements structurants et en infrastructures éducatives, sanitaires, sportives.
Fidèles aux valeurs démocratiques de justice et aux valeurs morales de dignité et de responsabilité, nous considérons comme une injustice supplémentaire de tenir ces Guyanais en-dehors du choix de leur devenir et de celui de leur territoire.

NOUS EN APPELONS AUX GUYANAIS DU DEDANS EN SOLIDARITE AVEC CES GUYANAIS DU DEHORS QUI RESTENT SI INTENSEMENT A L’ECOUTE DE NOTRE TERRE NATALE.

Cette solidarité sera notre force commune pour négocier un programme d’accueil en faveur de nos jeunes diplômés, un plan de formation et de reconversion pour les jeunes en demande de filière utile, un dispositif d’accompagnement pour ceux qui feront le choix de la création d’entreprise.

Elle est la condition pour que nous soyons tous pris en considération.

Nous aurions pu choisir la voie de l’exclusion des électeurs qui séjournent provisoirement en Guyane. Elle aurait été juridiquement fondée et matériellement cohérente ; elle nous parait moralement dommageable. Au lieu de soustraire, nous avons préféré élargir. Nous avons choisi l’inclusion.

PREALABLE A LA PETITION

Nous connaissons les arguments juridiques. Nous connaissons les raisonnements pragmatiques.
Nous savons ce que dit la Constitution. Nous savons aussi combien le fatalisme peut étrangler d’opportunités.
Nous savons surtout ce que sut faire un Gouvernement dès lors qu’il consentit à faire face à la responsabilité d’Etat sur les conditions de vie profondément inégalitaires induites par les rapports coloniaux en Nouvelle-Calédonie.
En totale connaissance de l’état actuel du droit commun, en pleine conscience des hautes raisons qui peuvent conduire à remettre le droit en conformité avec la justice, nous nous situons résolument sur un noble terrain : celui, politique, de la participation de tous à la vie de la Cité ; celui, éthique, du Droit contre l’arbitraire.
C’est bien une action à caractère éthique et politique. Ce sera bien la nature de notre victoire commune lorsque cette pétition aura recueilli vos signatures, assemblées comme dans le rêve de Pablo Neruda qui voulait « toutes les mains des hommes pour pétrir des montagnes ».

PETITION

« PETITION POUR L’EXPRESSION DEMOCRATIQUE DES GUYANAIS SUR LEUR DEVENIR ET CELUI DE LEUR TERRITOIRE »

Les signataires sont engagés par le seul texte de la présente pétition

Nous, Guyanais, au nom des principes de la démocratie et des valeurs de dignité et de responsabilité

Entendons exercer pleinement notre droit d’expression sur l’avenir de la Guyane,

Nous, Guyanais et Amis de Guyanais, au nom des principes de la démocratie et des valeurs de dignité et de responsabilité :

Entendons que soit pleinement exercé, par les Guyanais résidant hors de Guyane, leur droit d’expression sur l’avenir de la Guyane,
En appelons aux plus hautes autorités de la République française afin que les Guyanais qui résident en France Hexagonale, dans l’Union européenne et à l’étranger puissent participer à la consultation populaire sur le choix du statut institutionnel de la Région Guyane, sur l’organisation, les compétences et le régime juridique de la future collectivité de Guyane, et sur le projet de société qui y sera annexé ;
Demandons solennellement au Président de la République et au Chef du Gouvernement de constituer le Corps électoral de la consultation populaire sur l’avenir de la Guyane, de façon à permettre l’égale expression au suffrage universel des Guyanais ayant été conduits, pour des besoins d’emploi et de formation, pour des raisons familiales et sociales ou des contraintes de santé, à séjourner plus de six mois hors de Guyane.

Pour signer la pétition : http://www.walwari.org/petition_c_electoral2.php

La démocratie: un exercice difficile

Jeudi 15 octobre 2009

Sans commentaires