Archive pour la catégorie ‘Cooprération’

Adhésion de la Martinique à l’AEC : Plus q’une question d’heures!

Jeudi 25 avril 2013

Serge Letchimy, Président du Conseil régional, participera ce vendredi 26 avril au 5eme sommet des chefs d’état de l’Association des Etats de la Caraïbe.

Il s’agira lors de cette réunion d’entériner définitivement  l’adhésion de la Martinique en qualité de membre associé.

La délégation française sera conduite par le ministre des outremers Victorin Lurel.

Rappelons qu’en amont de ce sommet, des réunions de travail des ministres de ces états de la caraïbe se sont tenues, et plusieurs déclarations souhaitent déjà la bienvenue à la Martinique.

Consulter le programme de la journée et le projet de plan d’action.

Coopération Martinique/Haïti, pour Marthély, c’est OUI !

Jeudi 25 avril 2013

Le 10 Avril dernier, la Directrice de cabinet de Michel Marthely, Ann Valerie Thimothée Milfort, rendu une réponse favorable au courrier de Serge Letchimy, Président de la Région Martinique, affirmant sa volonté marquée de renforcer ses actions de Coopération régionale avec le Gouvernement d’Haïti.

La Directrice de Cabinet a également confirmé à Serge Letchimy qu’il bénéficie du plein soutien du Président de la République Haïtienne en ce qui concerne l’adhésion de la Martinique à la CARICOM.

 

Lire la lettre

Vers une diplomatie Régionale

Vendredi 16 novembre 2012

Nous avons publié la semaine dernière trois lettres du ministre des Affaires Etrangères Laurent FABIUS, de lecture –nous le concédons- assez malaisée. La principale a été adressée le 31 octobre 2012 au président de la Région Martinique Serge LETCHIMY, les deux autres étant des copies presque conformes transmises aux présidents de Région de Guadeloupe et  Guyane, Mme Josette BOREL-LINCERTIN et M. Rodolphe ALEXANDRE. On observera que la Guyane –où se tiendra en décembre la prochaine conférence de coopération régionale- et la Guadeloupe ne sont pas dans le même cas de figure : Contrairement à la Guadeloupe, la Guyane est, comme nous, concernée par la transformation du Département/Région en Collectivité unique en 2015.Comme quoi point n’st besoin d’attendre cette échéance pour s’introduire de façon pérenne dans le jeu international. Le courrier de L. Fabius nécessite donc un décryptage.

Notons que le premier paragraphe de la lettre à serge Letchimy est explicite dès la première ligne : « (…) vous avez évoqué l’action internationale de la Région Martinique,  en marquant votre intérêt pour un approfondissement de la diplomatie territoriale. Vous avez souligné l’importance pour les présidents de Région de conduire les délégations françaises lors d’évènements internationaux, mener à leur terme les procédures d’adhésion en cours auprès d’organisations régionales et parachever l’affectation d’agents territoriaux dans les missions diplomatiques et consulaires, (…) de voir préciser les relations entre les ambassadeurs et les exécutifs régionaux. Enfin, vous avez appelé de vos vœux au renforcement de la dimension économique de la diplomatie territoriale » [C’est nous qui soulignons].

Tout est dit : les Régions d’outre-mer (avec un grand R pour marquer une division administrative du territoire français et non une région géographique) sont invitées par l’Etat français (dont les Affaires Etrangères sont pourtant une prérogative régalienne) à se saisir elles-mêmes, dans leur environnement, des questions économiques, environnementales, culturelles, sportives et de santé les concernant ainsi que leurs voisins. Mieux, elles conduiront (comme on a pu le constater à San Salvador in »Le Progressiste » N° 2233 du 5 septembre 2012) les délégations françaises.
Gadget ? Poudre aux yeux ? Dlo moussach pou lèt ? diront les sceptiques et les « souverainistes ». Réelle avancée politique, rétorquons-nous, si nous savons en tirer les bénéfices pour nos pays. Vraie responsabilité si nous nous donnons les moyens, matériels et humains, de relever ce défi : Former (ou « utiliser » des compétences existantes) en matière de coopération et de diplomatie, installer chez nos voisins de jeunes diplômés champions du droit international et des techniques commerciales et diplomatiques, sans oublier de solides connaissances linguistiques en anglais, américain (ce n’est pas pareil !), espagnol, brésilien (je n’ai pas dit : portugais) et une bonne adaptabilité à la vie en pays « étranger ».

Jouer dans la cour des grands exige d’éviter les faux pas et de s’affirmer comme partenaires à part entière des gouvernants des pays limitrophes. Le chef de la diplomatie française ajoutait dans sa missive : « Je souhaite également encourager la présence d’élus locaux dans les délégations françaises lors de l’investiture de chefs d’Etat ou de gouvernement dans la zone géographique pertinente ». L’affectation d’agents territoriaux dans les missions diplomatiques et consulaires devant permettre à la Région Martinique de disposer de relais dans les ambassades de Castries, La Havane, Port d’Espagne [Nous, nous préférons Port of  Spain], Port-au-Prince ainsi que dans une institution ad hoc à Belém (Brésil)… ».

Les fruits de l’activité extérieure de notre Conseil Régional, avec ses partenariats en cours avec la Dominique, Sainte-Lucie ou encore Antigua et Cuba, devraient arriver bientôt à maturité.

Daniel COMPERE

Coopération des Antilles et de la Guyane

Mercredi 17 octobre 2012

Les 3ème Rencontres Territoriales des Antilles et de la Guyane organisées par le CNFPT (Centre National de la Fonction Publique Territoriale) se sont déroulées à Cayenne, en Guyane, du 9 au 12 octobre 2012 avec des représentants des collectivités des 3 pays : Guadeloupe, Guyane, Martinique.

 Raymond  SAINT LOUIS AUGUSTIN, Maire de la Ville de Fort de France, accompagné de plusieurs élus municipaux, a assisté à plusieurs conférences- débats et participé à de nombreux ateliers.

 Les élus de Fort de France ont été accueillis chaleureusement par les élus municipaux séniors de Cayenne (eux-mêmes en visite à la Martinique en Mai 2012).

 Mardi matin, sous la houlette de Monsieur Paulin BRUNET, ancien élu guyanais, nous avons découvert ou redécouvert  Cayenne ; animateur éclairé et « historien » émérite avec quelques anecdotes croustillantes (même si nous ne partageons pas les mêmes orientations politiques) ce fut un moment fort agréable et instructif.

 L’ensemble des collectivités territoriales sont concernées par l’aménagement, enjeu d’importance pour répondre aux attentes de leurs habitants, et le mieux possible garantir le développement économique et social de leur pays.

 Nous, collectivités d’outre mer, sommes confrontés à des réalités spécifiques, des besoins énormes en matière de logement et d’infrastructures, avec des taux de chômage élevés et des marchés étroits.

 Mais nous  possédons aussi certains atouts qui doivent être au sein des politiques publiques d’aménagement et de développement durables (ressources naturelles – bio diversité importante – situation géographique  – les océans qui nous entourent font que la France est la 3ème puissance mondiale maritime).

 Le mercredi  9 octobre 2012 se sont ouverts les Ateliers où ont été présentés de nombreux thèmes fort intéressants, jusqu’au 12 octobre, par des intervenants brillants, pédagogues et enthousiastes, avec bien sûr des points de vue différents, facteurs d’enrichissement, des débats soutenus par des participants avertis.

 

D.VERAYIE

La Martinique et la Guadeloupe admises à la CEPALC

Samedi 1 septembre 2012

Au nom de la délégation Française,
permettez-moi de saluer les personnalités éminentes et les chefs de délégations qui, à l’occasion de la 34ème session de la CEPALC, se trouvent parmi nous. Votre présence témoigne du rayonnement qu’a su acquérir cette commission au cours de ces dernières années, et par là-même, de la reconnaissance du travail extraordinaire qui est mené par sa secrétaire exécutive, Mme Alicia Barcena Ibarra, et bien entendu l’ensemble de ses collaborateurs.

Qu’ils en soient tous infiniment remerciés.

Je voudrais aussi remercier le gouvernement de la République du Salvador qui nous accueille si chaleureusement.
J’en profite pour féliciter chaleureusement les îles Bermudes et Curaçao qui, tout comme nous, ont introduit leurs demandes d’adhésion en qualité de membres associés à cette commission. Je ne peux que leur souhaiter bonne chance.

Maintenant si vous me le permettez, j’aimerais vous parler d’une émotion particulière.

J’éprouve à cet instant le sentiment d’un voyageur qui a connu bien des espaces du monde, et qui aujourd’hui, ici et maintenant, serait revenu à la maison.
Nos pays, la Martinique et la Guadeloupe, terres, des petites Antilles ont vu naître ces visionnaires considérables que furent le poète Aimé Césaire, père de la Négritude et Frantz Fanon qui a donné sa vie pour la dignité des peuples du Sud. En cela, ils appartiennent à la même génération de grands écrivains comme: Garcia Marquez, Octavio Paz et Derek Walcott.

Ces hommes avaient très vite compris que la construction de la reconnaissance mutuelle des peuples et de leur amitié était la force la plus puissante pour transformer le monde. C’est ici l’essence même de notre démarche.
Nos histoires, nos luttes ont créé un champ institutionnel et politique complexe de relations. C’est du fait de cette complexité que je peux, ici, aujourd’hui, m’adresser à vous, à la fois au nom de la France, et au nom de cette collectivité régionale que constitue la Martinique.

Nous représentons cette unité et cette diversité qui ne s’opposent pas, mais qui au contraire donnent l’exemple d’un partenariat au sein de la République française, fondé sur le respect mutuel, et sur le respect de nos identités, donc de nos différences.

La France n’est pas une Nation enfermée dans sa géographie et le corset de ses frontières. Elle entretient par ailleurs, des partenariats très variés avec de nombreux peuples de par le monde.
Et, la France est plus que jamais soucieuse du développement partagé de l’Amérique latine et des pays de la Caraïbe. Elle cultive l’idée que l’échange, puisse se faire sans encombres. C’est pourquoi, dans ses dernières dispositions législatives, les collectivités d’Outre-mer ont obtenu le droit de participer pleinement à des politiques de développement régionales.

La Martinique et la Guadeloupe ouvrent aujourd’hui, une ère nouvelle, l’ère d’une diplomatie territorialisée et au-delà, l’ère dune nouvelle diplomatie économique. C’est ce qu’affirmait hier Monsieur Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères lors de la conférences des ambassadeurs à Paris.

Notre demande d’adhésion à la CEPALC et à l’OECS constitue une étape, nous entamons d’ores et déjà les négociations avec la CARICOM et l’AEC.
Nous vivons cela comme un grand moment, un moment historique. Car, bien au-delà des nécessités économiques et sociales, il y a dans notre démarche, une dimension proprement affective.
Mais si votre institution accepte notre adhésion, au delà de l’affection partagée, c’est aussi un champ élargi et nouveau, de coopération sud-sud qui s’ouvre à nous.

Le moment est venu de comprendre que cette fraternité géographique, surtout culturelle et identitaire, est le meilleur terreau qui soit pour accompagner l’internationalisation indispensable de nos politiques de développement.
Le monde dans lequel nous vivons est un monde d’interdépendances. La tâche de notre génération est d’associer ce qui peut l’être, de relier ce qui s’est dissocié, de rallier ce qui s’est éloigné, d’ajouter à la richesse commune tout ce que l’on a soustrait !

Cette demande d’adhésion exprime aussi une grande volonté du peuple Martiniquais et Guadeloupéen, de s’inscrire dans une réappropriation collective de leur propre géographie.
Concernant la CEPALC, la France a toujours accordé une attention particulière à ses travaux. Sa présence y est constante, elle sera par l’adhésion de la Martinique et de la Guadeloupe renforcée.

La réforme structurelle profonde à laquelle vous nous invitez, un changement structurel pour l’égalité, thème central de cette session, participe d’une logique de développement où l’environnement, la solidarité, l’égalité, les valeurs humaines, se retrouvent au cœur de la question du développement.

Nous nous retrouvons parfaitement dans vos propositions et dans vos analyses : l’amplification de la coopération sud-sud, la réduction des inégalités, la lutte contre toutes les précarités et les misères, la question de la jeunesse et de la formation ambitieuse, la prévention des risques naturels, la valorisation de la mer des Caraïbes, la promotion des énergies renouvelables, la gestion des déchets, la sécurité alimentaire, la protection et la valorisation de notre biodiversité, les enjeux de la médecine douce et de nos pharmacopées traditionnelles, les mutations du climat, l’indispensable mobilisation des innovations biotechnologiques, des sciences et des techniques nouvelles.
Nous rêvons d’un commerce international caribéen et d’Amérique latine. J’ajouterai la question de la culture, de l’éducation et celle du désenclavement aérien et maritime notamment dans la caraïbe.

Le renforcement de notre insertion régionale s’inscrit aussi dans une dynamique souhaitée par l’Union européenne, notamment pour les régions ultra périphériques que nous sommes et qui constituent les frontières externes éloignées de l’Europe. Une nouvelle politique de grand voisinage dans notre zone passe par l’harmonisation des politiques d’investissement, dans le cadre de l’utilisation des fonds européens pour la caraïbe et l’Amérique latine.

Mais,
Cette nouvelle ère n’est possible que si nos peuples, dans une fraternité retrouvée, prennent conscience de leur appartenance à un ensemble riche de diversité et d’identité, la Caraïbe et l’Amérique latine, un potentiel capable d’ouvrir les perspectives d’une nouvelle démocratie économique pour lutter contre les précarités humaines qui nous minent.

C’est a nous de concevoir et de réussir cette nouvelle espérance.

Serge Letchimy
34ème session de la CEPALC El Salvador – 31 Aout 2012 Discours de Serge LETCHIMY

Martinique invitée à Cuba pour 2012, sur 25 pays, c’est un honneur

Mercredi 11 juillet 2012

La Martinique a été invitée au Festival del Caribe édition 2012 à Santiago de Cuba.

Fier de cet honneur rendu à la Martinique, Serge Letchimy s’est rendu à ce grand événement de la vie culturelle caribéenne. Une délégation de 350 artistes, chefs d’entreprises, créateur de mode, artisans commerçants bijoutiers, pâtissiers, boulangers, restaurateurs martiniquais, se sont rendus à Cuba pour représenter notre pays.

La Région Martinique a pris en charge 51 personnes dont une élue, Présidente de la commission coopération et affaires européennes, Christiane Mage. Cette rencontre avec nos voisins cubains a été fructueuse puisque 4 marchés ont été signés entre nos deux pays.

Rayi chyen di dan’i blan !

Honte à ceux qui crée l’ambiguïté et manipule les mots. Honte à ceux aveuglés par l’amertume de leurs échecs, critiquant ouvertement le travail des martiniquais.

Honneur aux Martiniquais qui représentent nous tous dignement par leur compétence, leurs savoir faire, leurs initiatives… leur identité martiniquaise.

Festival del Caribe 2012

Jeudi 5 juillet 2012

L’organisation du Festival del Caribe, qui se tient annuellement à Santiago de Cuba, a souhaité dédier la prochaine édition du Festival à la Martinique, comme pour consacrer les nombreux projets de coopération qui ont été menés avec de nombreuses villes martiniquaises, notamment le Lamentin.

En recevant le Mapaka (symbole du Festival) à l’issue d’une cérémonie culturelle, la Région Martinique, le Conseil général de Martinique et la Ville du Lamentin ont accepté de porter ce challenge culturel, comme les autres pays indépendants, auxquels ont été dédiées les éditions précédentes. 22 pays de la zone Caraïbe/Amérique seront présents.

Du 3 au 10 juillet 2012, la délégation régionale de 51 personnes comprendra :

  •  2 élus, Mme MAGE, Présidente de la Coopération et des Affaires européennes, ainsi que M. LACOME, Président du Conseil de la Culture, de l’education et de l’Environnement,
  • 3 administratifs,  
  • 10 chefs d’entreprises, 22 artisans spécialisés dans la production martiniquaises :

    boulanger pâtissier – fabrication de vêtements – création de bijoux – fabrication glace sorbet dessert entremet
  • 4 membres du CCEE.

Le Président du Conseil régional Serge Letchimy a aussi souhaité qu’en collaboration avec les missions locales du Nord, du Sud et du Centre de la Martinique, 10 jeunes martiniquais, spécialisés et ayant des projets professionnels dans le domaine de la restauration, la pâtisserie, le tourisme, fassent partie de la délégation. Ils seront encadrés par l’équipe de la logistique du festival, afin d’être sensibilisés à l’organisation d’évènementielles.

En ce qui concerne la délégation économique prise en charge par la Région Martinique, les critères de sélection des entreprises et artisans, ont été définis en concertation avec les chambres consulaires et sont les suivants :

  • la capacité de production au niveau local et régional : pour viser la conquête du marché caribéen,
  • la réputation de la production : pour viser la qualité, le savoir-faire et l’originalité,
  • L’ancrage au terroir Martiniquais : pour viser la typicité, la valorisation de ressources et savoirs faire.
  • la volonté et capacité à se développer à l’export dans la sphère Caraïbe/Amérique (car plus d’une vingtaine de pays sont présents à ce festival).
  • la volonté de confronter sur des pratiques, en termes de production et de procédés de transformation, ou encore sur des matières premières

 

Pour une coopération opérationnelle : rencontre du Président de la Région et Didier LE BRET, ambassadeur de France en Haïti

Vendredi 8 juin 2012

(suite…)

La coopération s’organise entre l’Etat du PARA et la Martinique

Jeudi 15 mars 2012

A la suite de la mission effectuée dans l’Etat du PARA, par une délégation composée d’élus du Conseil Régional et de socioprofessionnels, qu’a conduite au mois de janvier dernier,  le Président de Région Serge LETCHIMY, des travaux visant à organiser la coopération entre les deux pays ont été immédiatement lancés.

Pour finaliser ce projet, un comité de pilotage a ainsi été créé le jeudi 08 mars sous l’impulsion de la Présidente de la Commission Coopération et Affaires Européennes du Conseil régional, Madame Christiane MAGE.

Ce comité composé de membres des organismes et institutions concernés par la coopération Région Martinique/Etat du Para, a en charge les choix stratégiques du projet. Il sera assisté dans sa mission d’un comité Technique (COTEC) et d’une équipe projet technique.

Près de dix axes de coopération ont d’ores et déjà été identifiées et plusieurs actions destinées à en favoriser leur réalisation y ont également été retenues.

Ils concernent des secteurs tels que le tourisme dont la problématique de visa et de transport freine le développement, et pour lequel une véritable concertation avec les compagnies de transport aérien s’impose.

En matière de biomasse et d’énergie le pari est pris pour favoriser la faisabilité des échanges en matière d’import/export et de transfert de technologie.

Pour le secteur de l’Innovation et de la Technologie une réflexion est menée dans le cadre des échanges d’expériences innovantes pour apporter des réponses adaptées aux enjeux du développement durable.

Des transferts de technologie dans le domaine de l’agro-industrie et de l’élevage sont à l’étude pour stimuler un développement agricole et rural intégré, harmonieux et durable entre les deux pays.

Dans tous ces domaines y compris ceux concernant l’artisanat et l’éducation, le Conseil Régional montre sa détermination à œuvrer en vue de développer une coopération bilatérale dynamique et équitable avec le Brésil.

La mise en place du comité de pilotage et la constitution de groupes de travail marque le début de grands chantiers qui devront conduire très prochainement à la signature des accords de coopération entre la Région Martinique et l’Etat du Para au Brésil.

Accident mortel à Sainte Lucie: télégramme au premier ministre

Dimanche 13 novembre 2011

Monsieur le premier ministre de Sainte Lucie

Attristé par la douloureuse épreuve qui frappe votre Pays, je tiens à vous adresser ainsi qu’à toutes les familles des victimes, mes plus sincères condoléances. Sachez que tous les Martiniquais se joignent à vous et aux familles des victimes, et vous prient de croire en leur fraternel et affectueux soutien.

Serge Letchimy

Président du conseil régional de Martinique