Archive pour la catégorie ‘France’

Vidéo de l’intervention de Serge LETCHIMY lors de l’audition du Ministre de l’Agriculture

Jeudi 2 août 2012

Consulter l’intervention de Serge LETCHIMY

Serge LETCHIMY lutte pour rétablir l’égalité de traitement et de droit en matière de transport aérien

Dimanche 29 juillet 2012

Dans des courriers du 29 juillet 2012, Serge Letchimy interpelle le Ministre des transports et les présidents des compagnies aériennes Air France et Corsair au sujet de la modification des politiques tarifaires de bagages.

Serge Letchimy attire l’attention du ministre sur la cible concernée par cette nouvelle politique tarifaire, constituée exclusivement de voyageurs en classe économique, c’est à dire les personnes à faibles revenus.

Le député souligne la rupture d’égalité de traitement et de droits qu’entraine une telle modification, et propose que soit organisée une réunion de travail entre les parlementaires et le Ministre des transports afin que soit trouvées des solutions satisfaisantes.

 

Lire la Lettre de Serge LETCHIMY au Ministre du Transport

Lire la Lettre de Serge LETCHIMY au Président de Air France

Lire la Lettre de Serge LETCHIMY au President de Corsair

MARISOL TOURAINE S’ENGAGE POUR L’HOPITAL PUBLIC SUITE AU COURRIER DE S.LETCHIMY: LE DEPUTE SE REJOUIT

Mercredi 11 juillet 2012

 

Le 19 juin 2012, le député, président du Conseil Régional de  Martinique, Serge LETCHIMY a adressé un courrier à Mme la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, Marisol TOURAINE ayant pour objet la situation des Hôpitaux de Martinique. En réponse, Mme TOURAINE et Le ministre des outremer M. Victorin LUREL ont pris un certain nombre d’engagements dans un courrier cosigné, adréssé au Député Serge Letchimy.
Il s’agit :
-De l’assurance de soutenir le projet de restructuration, « engagement de l’Etat aux côtés de la population martiniquaise dans ce projet » (Accompagnement, aides exceptionnelles pour les efforts consentis, sortie rapide du décret de création)

-Du soutien l’Etat (DGOS et ARS) à la trésorerie et à la recapitalisation des trois établissements et à la création du CHU de Martinique

-De la réaffirmation de l’engagement pris par les autorités locales de maintenir l’emploi :« aucun licenciement des agents concernés par la création du CHUM » ;

-De favoriser les missions de service public et les activités de soins spécifiques par la mise en oeuvre de la réforme du financement de l’hôpital public (« engagements pris par le Président de la République)
Par ailleurs, les ministres ont souhaité avant la publication du décret de création du CHUM,l’approfondissement de la concertation et la mise en fonction effective de la mission régionale d’accompagnement social destinée à faciliter la reconversion des agents de l’hôpital vers le secteur médical.

 

 

Lire la Lettre au ministre de la santé 19 juin 2012

Lire la Réponse de la Ministre de la Santé au courrier de S.LEtCHIMY

Discours du Président de la République : hommage à Jules Ferry

Mardi 15 mai 2012

Serge Letchimy prend acte de la distinction faite par le Président de la République François Hollande dans son hommage à Jules Ferry, en faisant clairement la différence entre le père des lois fondatrices de l’école publique, laïque, gratuite et obligatoire qu’il honore, et le  défenseur du colonialisme qu’il a fermement condamné.

Vote du budget : Intervention du Député Serge Letchimy le 3 novembre

Dimanche 7 novembre 2010

Monsieur le président, madame la ministre, chers collègues, c’est un rituel éprouvant, quelquefois frustrant. Il faut y participer avec des arguments qui ne soient pas répétitifs, mais l’exercice démocratique exige que l’on puisse débattre très clairement. Madame la ministre, ne voyez surtout pas dans mes propos un sentiment de suspicion. Vous êtes une ministre de la République et, à ce titre, nous avons tous deux exigence de débat contradictoire. Je veux ôter quelques doutes sur beaucoup d’entre nous.

Tout d’abord, on ne peut pas douter de la volonté de participation des pays, des départements et des régions d’outre-mer à la réduction du déficit public.
Deuxièmement, on ne peut pas affirmer décemment que ces collectivités sont campées dans un « doudouisme » budgétaire de complaisance.
Troisièmement, je suis d’accord avec Claude Bartolone pour estimer qu’il va falloir analyser dans le détail la question de la défiscalisation, mais, dans l’immédiat, qui peut dire que celle-ci n’a aucune retombée sur le plan des investissements, de la création d’activité et d’emplois ? Pour ma part, je crois qu’elle en a une. Cela étant, après ce que j’ai entendu, je ne pense pas qu’il faille la défendre bec et ongles ; il faut certainement lui substituer d’autres dispositifs dans certains cas, notamment dans le domaine du logement social.
Je voudrais élargir le débat. M. Folliot m’en a donné l’occasion lorsqu’il a parlé de « métropolocentrisme », car la France se doit en effet de respecter ses différences. Au-delà même des chiffres, le danger est là. Il vient de certaines personnes qui participent au quotidien d’une névrose nationale collective et qui font croire que l’outre-mer coûte cher et n’apporte rien ; et de ceux qui publiquement, impunément, sans aucune réaction de la part de l’État ni auto saisine judiciaire, cautionnent l’élan raciste de certains : je pense aux propos de Guerlain, qui reflètent malheureusement l’une des réalités larvées de notre nation, réalité qui n’est pas sans conséquence pour tous les hommes et les femmes de couleur de cette nation, y compris ceux de l’outre-mer.

Il ne faut pas minimiser cet épisode car il participe malheureusement d’une culture de la stigmatisation, y compris budgétaire.

Et puis il y a ceux qui font des comptes d’apothicaire avec l’outre-mer en oubliant l’histoire et les exploitations, ceux qui ignorent à la fois nos apports écologiques, géostratégiques et, surtout, éco systémiques, au moment où, qu’on le veuille ou non, l’or vert de demain pèsera lourd à l’avenir. Il y a aussi ceux qui, délibérément, suscitent de la névrose vis-à-vis de l’outre-mer, espérant que cette névrose s’instaure pour que la démagogie soit l’inspiration divine du quotidien d’une République repliée sur elle-même. Il nous faut lutter ensemble contre tous ceux-là, et c’est fondamental.
Mes chers collègues, après avoir levé les doutes et planté le décor, je me dois de vous dire que ce budget est en récession puisqu’il l’est. Le chiffre de la baisse varie entre l’analyse du Gouvernement et celle de l’opposition, mais il y a une récession. De même, je me dois de vous dire, puisque c’est la vérité, que les pertes financières vont se situer entre 300 millions et 500 millions d’euros, et que, lorsqu’on prend en compte ce que nous avons perdu au titre de la LODEOM, la récession avoisine les 500 millions d’euros.
Le rabotage des niches fiscales va nous mettre dans une situation difficile. Comme nous souhaitons participer, nous aussi, à la réduction des déficits publics, on peut se demander si nous ne sommes pas doublement pénalisés.

N’est-ce pas le cas avec ce rabotage et la réduction de votre budget, madame la ministre ?

En effet, cette diminution de dépenses va atteindre l’investissement productif, même si vous essayez d’en limiter les retombées sur ceux qui bénéficient du système de rachat d’électricité ou de la défiscalisation.
S’agissant des énergies renouvelables, il faut reconnaître qu’il y a une bulle spéculative, mais la suppression de la défiscalisation et la réduction du crédit d’impôt vont créer une situation difficile. Comme les dépenses fiscales s’élèvent à 3,2 milliards d’euros et que le budget est autour de 2 milliards d’euros, vous concevez aisément qu’à partir du moment où l’on touche à la dépense fiscale, cela a mécaniquement sur l’outre-mer des conséquences extrêmement importantes.
J’ai noté avec intérêt plusieurs points, et il faut tout de même vous remercier car vous affichez votre volonté d’essayer de sauver certains dispositifs, notamment le maintien des avantages fiscaux rétrocédés et de la défiscalisation sur le logement social, j’y reviendrai. Je le dis avec d’autant plus de lucidité que, pour moi, l’essentiel se trouve non pas dans les chiffres, mais dans les choix politiques : multiplication des textes, changements de cap, décalage de mise en œuvre d’une année à l’autre et, durant cette période – M. Lurel l’a parfaitement montré –, des gels financiers locaux.

Toutefois il y a aussi des choix budgétaires.

Pour le logement social, l’apport en défiscalisations coûte beaucoup plus cher que l’apport en contributions. De plus, depuis la loi DALO, le droit au logement étant un droit imprescriptible et inaliénable, ces logements devraient être financés par le budget de l’État et non pas par la défiscalisation. C’est un détournement que nous avons clairement dénoncé lors du débat sur la LODEOM. Il est très important de revenir là-dessus.

Ensuite il y a des choix de développement.

Nous avons une économie externalisée, avec peu d’investissements endogènes pouvant permettre de créer de l’activité et de bien répartir les richesses. Certes, nous appartenons à une Europe libérale, mais il va falloir protéger la production locale. Nous ne pouvons pas continuer avec seulement 10 % de la production locale consommée dans l’Hexagone. Ce n’est pas normal. Les mécanismes de protection ont montré leurs limites. C’est une vérité cruelle. Nous devons donc sortir des solutions classiques, repenser les fondements de cette économie pour éviter le désordre social, et nous inscrire dans un New Deal économique local.
À cet égard, je pense au fonds d’investissement de proximité évoqué par Victorin Lurel, et à la nécessité de s’attaquer à tous les surcoûts causés par les prédateurs et les profiteurs. Il existe aussi de très grands projets structurants qui seraient capables de driver notre économie dans le sens du développement et de la modernité.
Quant à la coopération économique, il faut l’élargir, car comment voulez-vous que la Martinique puisse survivre dans la situation actuelle ? Je rappelle que nous sommes à deux heures du Brésil, un marché extrêmement important de 180 millions d’habitants, mais que nous voyons seulement passer leurs marchandises, qui vont à Bordeaux avant de revenir chez nous, notamment tout ce qui se rapporte aux tuyauteries. Cela n’a plus de sens, et vous devez vous attaquer à ce genre de problèmes. Si vous vous y attelez, je vous soutiendrai, mais je veillerai avec beaucoup de vigilance à ce que vous soyez obligée de changer de braquet et de système.

Nous avons aujourd’hui deux grands sujets de débat. Le premier, c’est le logement social.

Madame la ministre, j’ai voté contre le dispositif proposé. Certes, mon amendement sur la sacralisation de la LBU, après une discussion d’une durée de trente à quarante minutes, a été voté, mais cela ne marche pas. Je vous donne les chiffres pour la Martinique : les logements livrés en 2008 étaient au nombre de 256 ; avec la LBU, les logements livrés, LLS et LLTS – logements locatifs sociaux et sociaux – ont atteint 1 700 ; mais il y a eu 321 logements livrés en 2009, 664 programmés en 2010 et 130 seulement livrés en septembre 2010. Conclusion : cela ne marche pas, mais ce n’est pas de votre responsabilité directe et totale.
Nous devons être clairs avec nous-mêmes : c’est d’abord nous qui n’avons pas su mener une politique foncière de qualité, dynamique et, surtout, puissante. Cependant c’est aussi le résultat de ce mélange entre la LBU et la défiscalisation, et surtout du télescopage entre administrations, notamment entre Bercy, votre ministère et les administrations locales. Ce télescopage a conduit à l’absence de mécanisme suffisamment performant pour relancer la machine.
Lorsqu’on sait l’importance de la LBU et du financement social, on est sûr d’aller vers des difficultés. Les seuls logements sociaux sortis de terre sont des logements en VEFA, avec un déplafonnement à 2 200 euros par mètre carré acheté. Ce n’est pas avec ce type de financement que nous arriverons à livrer des logements sociaux au loyer-plafond LLS et encore moins LLTS.
L’administration locale explique que la LBU est l’exception, et la défiscalisation, la normale, mais cela va dans le sens contraire de ce que vous-même avez déclaré, madame la ministre, et de ce que nous avons voté dans cet hémicycle.

Le second sujet, c’est le photovoltaïque.

Bien entendu, il fallait conserver la défiscalisation pour les fermes photovoltaïques, profiter de cette dynamique qui nous permettrait de sortir de la dépendance en énergies fossiles ; celle-ci atteint 98 % en Martinique puisque notre consommation énergétique ne provient que pour 2 % des énergies renouvelables. Bien entendu, il fallait absolument réglementer pour que les terres agricoles ne soient pas dilapidées ; 700 hectares sont touchés, 250 hectares sont déjà consacrés à cette activité, une douzaine de permis ont été délivrés, et, surtout, une réduction de 1 000 hectares de terres par an en surface agricole utile, dans un pays qui a besoin de relancer sa production locale. En la matière une erreur grave a été commise ! Monsieur Bartolone, vous avez eu le courage de le dire : le Gouvernement n’a pas pris ses responsabilités ; il n’a pas limité la défiscalisation par watt installé pour éviter la spéculation et la bulle.
Qu’en est-il du moratoire ? Alfred Almont a demandé un moratoire sur l’application de l’amendement sur le photovoltaïque présenté par le ministre du budget et voté en première partie du projet de loi de finances.
Certes, il va y avoir une commission, mais il serait intéressant que la ministre s’engage vraiment sur la tenue d’un moratoire, qui serait appliqué jusqu’au collectif budgétaire de juin. Nous pourrions ainsi, tout en interdisant l’utilisation de plus de terres agricoles, créer une dynamique financière qui permettrait aux collectivités locales de bénéficier d’un investissement en retour et de gagner de l’argent tout en répondant à la nécessité impérieuse de modifier le champ de production énergétique du pays.

Madame la ministre, pour conclure, je vous pose deux questions.

Nous, Martiniquais, avons opté, le 24 janvier, pour une collectivité unique. J’ai proposé la mise en place d’une commission tripartite parce je considère qu’il va falloir mener avec vous et le conseil général une négociation extrêmement précise et qui prendra du temps. Il ne faut pas faire une mutation institutionnelle qui soit plombée d’avance. En outre, je rappelle qu’a été voté notre amendement proposant que le Parlement fasse un rapport sur la situation des collectivités locales – communes, départements et régions – qui ont assumé le mal développement de la Martinique pendant très longtemps. Qu’en est-il ?
Alfred Almont et Didier Quentin ont invoqué Césaire et Bernanos – c’est toujours bienvenu – et ont parlé d’espérance. Pour ma part, en raison de la lucidité que nous imposent les circonstances, j’invite ce gouvernement à percer l’écran de la naïveté pour mieux déboucher sur l’avenir et l’action concrète.

Les propos racistes de Mr. Guerlain

Jeudi 21 octobre 2010

Le 15 octobre dernier, à une heure de grande écoute de la chaîne publique France 2, M. Jean-Pierre Guerlain, a pu proférer à l’encontre de tous les nègres du monde des injures racistes sans réprobation autre que quelques murmures émanant du plateau. Par la suite, hormis le ministre de l’économie, plusieurs jours se sont écoulés sans qu’aucune autorité française, du CSA, ou de France télévisions, n’ont jugé bon de s’en émouvoir et de s’interroger sur le fait qu’une telle ignominie fût possible dans les programmes d’une chaîne publique.

On peut penser que ce parfumeur n’a fait que se discréditer lui-même, et porter une atteinte irrémédiable à la société qui porte son nom, mais force est de constater qu’un examen de ses propos –– expliquant qu’il avait « travaillé comme un nègre»  et aggravant la formule en concluant : « … je ne sais pas si les nègres ont toujours tellement travaillé… » –– montre que l’on a quitté les fanges de l’opinion malencontreuse ou de la parole stupide, pour sombrer dans la grossièreté raciste, passible des sanctions pénales exemplaires.

Qu’un tel outrage ait pu se produire avec une impunité officielle sur une chaîne de service public, montre à quel point une France riche et respectueuse de ses diversités, soucieuse des Droits de l’homme et de l’égale dignité de tous, est un travail de tous les jours. Cela demande des plus hautes autorités françaises un rappel à l’ordre de tous les responsables des chaînes de France télévisions en ce qui concerne leur devoir de vigilance et les exigences du service public. Ces mêmes autorités devraient d’ailleurs s’inquiéter des dispositions à prendre pour que de telles obscénités ne s’y reproduisent plus..

Quand la justice aura été rendue, une interdiction de paraître sur toutes les chaînes publiques serait la moindre des choses en ce qui concerne cette personne.

Mais c’est le moment de rappeler combien un pays de diversités actives, ne fait que se porter atteinte à lui-même en laissant se perpétrer de telles agressions contre le respect dûs à ces millions d’africains qui, pendant des siècles, ont été jetés à fond de cale, et qui ont enrichis l’Europe en travaillant comme des bêtes dans les plantations d’épices, de coton et de cannes à sucre. C’est aussi le moment de se souvenir que l’Afrique pillée, humiliée, détruite dans des harmonies et ses civilisations, représente un des joyaux de l’aventure humaine, et qu’il reste à la pensée occidentale à opérer cette ultime décolonisation qui est la seule à pouvoir autoriser une vision juste des peuples et de leurs phénotypes.

L’histoire nous a hélas enseigné que les valeurs les plus essentielles sont au début toujours atteintes de manière anodine et souvent dérisoire, dans l’insouciance complice de tous. Et donc, l’outrance de cet inquiétant M. Guerlain doit aussi être traitée comme le symptôme d’un mal plus profond, sur lequel nous devons tous réfléchir, qui nous menace tous, et contre lequel nous devons tous ensemble, nous prémunir.

M. Serge LETCHIMY
Député de la Martinique
Président du Conseil Régional.

A propos du site de Nicolas Sarkozy

Mardi 29 juillet 2008

parti-progressiste-martiniquais--serge-letchimy-2Fervent autonomiste imprégné de l’humanisme césairien et porteur de cet idéal social du progressisme qui assurément nous différencie, l’utilisation de mon image sur le page d’accueil du site www.sarkozy.fr, m’a surpris.

Cette photo prise en mars 2006 lors de la visite de Nicolas Sarkozy à Fort-de-France, montre bien que je reste un homme d’accueil et d’ouverture.

Cependant, en ces temps décisifs qui déterminent les destins individuels et collectifs, rester muet serait céder à l’équivoque. C’est pourquoi il est important de rappeler qu’il existe bien évidement entre la pensée de Nicolas Sarkozy et les principes qui sont les miens, des
différences fondamentales : entre autre la reconnaissance d’une Martinique autonome et responsable, dans une France solidaire et respectueuse des différences.

Je regrette cette manipulation de l’image et pour ôter toute confusion, je tiens à la dénoncer.

Serge LETCHIMY
Fait à Fort de France, le 25 janvier 2007

Jeudi 01 Février 2007

Aéroport « Martinique Aimé Césaire »

Lundi 27 novembre 2006

La nouvelle est tombée la semaine dernière. Claire. Digne. Ce n’était que le juste résultat d’un consensus très large (à un epsilon près « régional » disons…), traduisant l’universalité de la personnalité et de l’œuvre d’Aimé Césaire.

Le ministre de l’Intérieur, Nicolas SARKOZY a annoncé aux maires de l’Outre-mer son accord pour que l’aéroport de la Martinique porte désormais le nom « Aimé Césaire ».

Une cérémonie officielle devrait avoir lieu le 16 janvier 2007.

PPM--Parti-Progressiste-Martiniquais--Aeroport-Aimee-CesaireCi-joint, le communiqué de presse du Parti Progressiste Martiniquais.

Un article publié par Camille Darsières au mois d’octobre nous permet de nous replonger dans le contexte : Marie-Jeanne, zinzoleur honteux.

Lundi 27 Novembre 2006