Archive pour la catégorie ‘Non classé’

La région apporte son soutien à la ville du Robert

Mardi 6 décembre 2011

La ville du Robert a dû faire face à des inondations et une série de glissements de terrain.

Suite au fortes pluies qui se sont abattues sur ses sols déjà saturés, la route de Duchesne a été coupée et la circulation rendue  très difficile à Lazaret, Augrain et Chapelle Villarson.

Si toutes les équipes techniques  de la ville étaient mobilisées, le maire de la ville, Alfred Monthieux a quand même dû compter sur  l’aide des villes avoisinantes et de la région.

En effet, ce matin , Catherine Conconne, 1ere vice Présidente du Conseil régional  est venue lui témoigner  son soutien accompagnée du directeur adjoint des services routiers de la région qui a mis à disposition des pelleteuses et des camions.

En effet, s’il est vrai qu’en matière de service routiers chaque acteur doit prendre ses responsabilités,  dans l’urgence, une fois de plus,  c’est la solidarité entre les collectivités qui a permis un retour à la normal du trafic routier robertin.

Le progressiste n° 2169

Vendredi 22 avril 2011
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CYCLONE TOMAS : UN FONDS DE SECOURS POUR LES AGRICULTEURS ET LES PECHEURS

Mercredi 17 novembre 2010

Serge Letchimy, Président du Conseil  régional de Martinique vous informe que suite aux dégâts occasionnés par le cyclone Tomas aux exploitations et activités des agriculteurs et des pêcheurs de Martinique, qu’il a reçu, ce lundi 15 novembre 2010, l’ensemble des professionnels de ces secteurs.  Parmi ces professionnels, on pouvait compter les représentants des diverses filières agricoles et de pêche, les représentants syndicaux et les partenaires institutionnels.

Il s’agissait pour le président de faire le point en vue d’un bilan d’évaluation des dégâts pour la mise en place d’un dispositif d’urgence.

Après avoir longuement entendu les professionnels et en accord avec eux, le Président du Conseil régional a proposé  principalement la création d’un Fonds de secours d’urgence pour les professionnels de l’agriculture et de la pêche.

Outre ce fonds de secours, d’autres dispositions ont été avancées afin de soutenir plus durablement ces secteurs :

1° – La mise en place de groupes de travail pour l’évaluation  et le mode d’indemnisation des professionnels des deux secteurs, avec notamment la prise en compte des acteurs du Comité de pêche et de l’élevage marin ;

2° – L’organisation d’une réflexion pour l’amélioration  de la consommation des Fonds européens destinés à l’agriculture (FEADER – Fonds européen pour l’Agriculture et le Développement Rural) ;

3° – Le renforcement de l’accompagnement par l’ingénierie, pour le secteur de la pêche, au niveau du Comité des pêches ;

Le Président du Conseil régional se propose d’exposer à la commission permanente du 16 novembre 2010, un état de la situation et de solliciter auprès d’elle l’autorisation de prendre toute initiative afin d’intervenir auprès de ces professionnels.

L’objectif est de contribuer de manière efficiente au  redémarrage des activités et permettre aux professionnels de retrouver une production qualitative et quantitative.

Une délégation de journalistes d’ATV à l’Hôtel de Région

Jeudi 14 octobre 2010

Le Président du Conseil Régional de la Martinique a reçu ce mardi 12 octobre une délégation de journalistes d’ATV suite à l’annonce du dépôt de bilan de la société en charge de l’information.

Intervention des journalistes d’ATV au Conseil Régional de la Martinique

Interview d’une journaliste d’ATV après l’annonce du dépôt de bilan.


Plan de relance : l’avènement des zones d’intérêts touristiques régionales.

Jeudi 16 septembre 2010

C’est à 15h30  que le Maire des Trois-Ilets et le Président du Conseil Régional ont signé la Convention Plan de Relance.

A cette occasion, les deux exécutifs acteront également la Déclaration d’Intention de création de Zone d’Intérêt Touristique Régionale (ZITR).

Pour rappel, deux communes sont concernées par cette procédure : Saint-Pierre et les Trois-Ilets.

La nouvelle collectivité régionale fait du projet « Les Trois-Ilets, Zone d’Intérêt Touristique Régionale », une des priorités de sa politique de développement, d’aménagement du territoire et d’attractivité touristique.

La zone concernée regroupe les quartiers de Pointe du bout, de l’Anse-Mitan et de l’Anse-à-l’Ane.

Identifiée dans le Schéma de Développement et d’Aménagement Touristique (SDAT) comme zone touristique ancienne à restructurer, ce secteur constitue, le site touristique traditionnel le plus important de la commune des Trois-Ilets et même l’un des plus remarquables de la Martinique.

Ces trois quartiers font partis des neuf Espace d’Aménagement touristique. (E.A.T) déclarés dans les conclusions du SDAT en 1999.

Aujourd’hui, toutes les stratégies semblent converger et les conditions paraissent réunies pour que les principes et objectifs fortement exprimés se traduisent en engagement déterminé et concret en faveur des « Trois-Ilets, Zone d’Intérêt Touristique Régionale », atout majeur pour un développement équilibré et donc durable de l’ensemble de la Martinique.

Les objectifs poursuivis par ce projet « Trois-Ilets, Zone d’Intérêt Touristique Régionale » relèvent des domaines de l’aménagement urbain, du patrimoine architectural et culturel, du développement économique intégré et durable, de l’attractivité touristique.

L’impulsion que souhaite porter le Conseil Régional de la Martinique se fera dans le respect des prérogatives communales, notamment en lien avec les besoins de la population, les besoins en insertion et en création d’emplois.

Les signataires ont déclaré solennellement mettre tout en œuvre pour créer les conditions, structurer et animer le partenariat autour d’une programmation technique et financière pour la mission « Trois-Ilets, Zone d’Intérêt Touristique Régionale ».

Les partenaires s’engagent à valider cette déclaration d’intention au travers d’une convention à établir au plus tôt et qui fera l’objet d’une formalisation des instances des deux exécutifs respectifs.

Comité de soutien à Serge Letchimy

Mercredi 17 mars 2010

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Martiniquaises, Martiniquais,

Le 14 mars dernier, vous avez placé notre liste « Ensemble pour une Martinique Nouvelle » largement en tête du scrutin régional. Je vous remercie. C’est un premier pas franchi, qui en appelle un autre.

Aujourd’hui, il s’agit de confirmer votre choix d’une Martinique plus moderne et plus tolérante, et cela ne peut souffrir d’aucune sorte de crainte.

Choisir ici, n’est pas l’affaire de quelques uns, mais le devoir de tous. Maintenant, il nous suffit d’ouvrir la ronde, de nous donner la main, et de décider ensemble d’une Martinique nouvelle !

Envoyer vos noms prénoms et profession à: contact@serge-letchimy.fr

Serge LETCHIMY

Editorial d’Henri PASTEL sur Radio Canal Antilles 100.6

Samedi 12 décembre 2009

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Christiane Taubira veut élargir le corps électoral aux Guyanais résidant en France

Jeudi 15 octobre 2009

Dans la perspective des consultations populaires des 17 et 24 janvier,la Députée Christiane Taubira rappellera les enjeux du vote de janvier et expliquera les motivations de la pétition lancée par WALWARI pour élargir le corps électoral aux Guyanais résidant hors de Guyane. Seront abordées toutes les questions concernant l’avenir des Outre mer.
Cette conférence avec Christiane Taubira aura lieu le Lundi 19 octobre de 18h30 à 20h30, 126 rue de l’Université 75007 Paris Salle n°6242, 2éme sous-sol. Mme Taubira élargira le propos aux grands défis qui se posent aux Outre mer d’Amérique et de Caraïbe pour bâtir des sociétés plus prospères et plus justes. Elle exposera les motifs et la portée de la participation des diasporas à ce vote qui peut entraîner de profondes modifications dans le fonctionnement de nos sociétés. La réunion se poursuivra sur une séquence Questions-Réponses d’échanges avec l’assistance.

PETITION POUR L’EXPRESSION DEMOCRATIQUE DES GUYANAIS

SUR LEUR DEVENIR ET CELUI DE LEUR TERRITOIRE

EXPOSE DES MOTIFS

Les Guyanais ont été contraints de quitter leur terre natale, pour des études, faute d’une offre diversifiée dans l’enseignement supérieur ; pour des formations, faute de filières adaptées aux métiers disponibles ou à promouvoir ; en recherche d’emploi, faute d’activités économiques à valeur ajoutée ; en soins de longue durée faute de certains équipements sanitaires.
L’Etat, sous des gouvernements différents, a pris par le BUMIDOM, une part active dans ces départs pour la plupart sans retour.

Dans le même temps, délibérément ou par gestion conformiste, l’Etat a facilité l’installation de fonctionnaires détachés ou de personnels contractuels, et divers mécanismes ont écarté les Guyanais de nombreux métiers ; il en fut ainsi les premières années de l’IUFM.

De même l’Etat a mis en place un mécanisme automatique pour le règlement des primes et indemnités dues aux fonctionnaires détachés en Guyane, mais refuse de verser automatiquement les mêmes primes dues au titre du même décret de 1953 aux fonctionnaires guyanais mutés dans l’Hexagone ; et il use de la prescription quadriennale pour en refuser le versement différé.
Il était possible, sous tous les gouvernements, de faire d’autres choix en filières de formation, en stratégie de développement basée sur des secteurs économiques générateurs d’emploi ; en équipements structurants et en infrastructures éducatives, sanitaires, sportives.
Fidèles aux valeurs démocratiques de justice et aux valeurs morales de dignité et de responsabilité, nous considérons comme une injustice supplémentaire de tenir ces Guyanais en-dehors du choix de leur devenir et de celui de leur territoire.

NOUS EN APPELONS AUX GUYANAIS DU DEDANS EN SOLIDARITE AVEC CES GUYANAIS DU DEHORS QUI RESTENT SI INTENSEMENT A L’ECOUTE DE NOTRE TERRE NATALE.

Cette solidarité sera notre force commune pour négocier un programme d’accueil en faveur de nos jeunes diplômés, un plan de formation et de reconversion pour les jeunes en demande de filière utile, un dispositif d’accompagnement pour ceux qui feront le choix de la création d’entreprise.

Elle est la condition pour que nous soyons tous pris en considération.

Nous aurions pu choisir la voie de l’exclusion des électeurs qui séjournent provisoirement en Guyane. Elle aurait été juridiquement fondée et matériellement cohérente ; elle nous parait moralement dommageable. Au lieu de soustraire, nous avons préféré élargir. Nous avons choisi l’inclusion.

PREALABLE A LA PETITION

Nous connaissons les arguments juridiques. Nous connaissons les raisonnements pragmatiques.
Nous savons ce que dit la Constitution. Nous savons aussi combien le fatalisme peut étrangler d’opportunités.
Nous savons surtout ce que sut faire un Gouvernement dès lors qu’il consentit à faire face à la responsabilité d’Etat sur les conditions de vie profondément inégalitaires induites par les rapports coloniaux en Nouvelle-Calédonie.
En totale connaissance de l’état actuel du droit commun, en pleine conscience des hautes raisons qui peuvent conduire à remettre le droit en conformité avec la justice, nous nous situons résolument sur un noble terrain : celui, politique, de la participation de tous à la vie de la Cité ; celui, éthique, du Droit contre l’arbitraire.
C’est bien une action à caractère éthique et politique. Ce sera bien la nature de notre victoire commune lorsque cette pétition aura recueilli vos signatures, assemblées comme dans le rêve de Pablo Neruda qui voulait « toutes les mains des hommes pour pétrir des montagnes ».

PETITION

« PETITION POUR L’EXPRESSION DEMOCRATIQUE DES GUYANAIS SUR LEUR DEVENIR ET CELUI DE LEUR TERRITOIRE »

Les signataires sont engagés par le seul texte de la présente pétition

Nous, Guyanais, au nom des principes de la démocratie et des valeurs de dignité et de responsabilité

Entendons exercer pleinement notre droit d’expression sur l’avenir de la Guyane,

Nous, Guyanais et Amis de Guyanais, au nom des principes de la démocratie et des valeurs de dignité et de responsabilité :

Entendons que soit pleinement exercé, par les Guyanais résidant hors de Guyane, leur droit d’expression sur l’avenir de la Guyane,
En appelons aux plus hautes autorités de la République française afin que les Guyanais qui résident en France Hexagonale, dans l’Union européenne et à l’étranger puissent participer à la consultation populaire sur le choix du statut institutionnel de la Région Guyane, sur l’organisation, les compétences et le régime juridique de la future collectivité de Guyane, et sur le projet de société qui y sera annexé ;
Demandons solennellement au Président de la République et au Chef du Gouvernement de constituer le Corps électoral de la consultation populaire sur l’avenir de la Guyane, de façon à permettre l’égale expression au suffrage universel des Guyanais ayant été conduits, pour des besoins d’emploi et de formation, pour des raisons familiales et sociales ou des contraintes de santé, à séjourner plus de six mois hors de Guyane.

Pour signer la pétition : http://www.walwari.org/petition_c_electoral2.php