Archive pour la catégorie ‘Santé’

Serge LETCHIMY exclut le principe de l’épandage aérien depuis Décembre 2011

Mercredi 25 juillet 2012

COMMUNIQUE

Le Président du Conseil régional de Martinique rappelle ci-après la position de la Collectivité régionale à la date du 1er Décembre 2011.
 
Cette position est exprimée par la motion suivante approuvée à l’occasion de ladite assemblée plénière.
 
« Les conseillers régionaux, réunis  ce jour en séance plénière s’opposent au principe de l’épandage aérien de pesticides.
Ils considèrent qu’il convient de mettre en œuvre pour le traitement de la Cercosporiose d’autres procédés. 
Ils décident à cet effet, la mise en place d’un groupe de travail composé d’élus régionaux auquel il invite à participer l’état, le Conseil  général, la chambre d’agriculture, les professionnels, les organismes scientifiques et techniques (INRA, CEMAGREF, …) et toute personne qualifiée utile.
Ce groupe doit, dans un délai maximum de 3 mois, proposer des solutions alternatives  qui préservent les intérêts économiques environnementaux et de santé publique de la Martinique.
Ces solutions alternatives visant l’arrêt définitif de l’épandage aérien en Martinique, doivent être mise en œuvre dans un délai maximum de 6 mois. »
 
Suite à cette motion, 13 séances de travail se sont tenues depuis le mois de Décembre 2012,  au cours desquelles ont été soulevées les problématiques posées par le traitement des Cercosporioses, et plus largement la culture de la banane.
Ces échanges ont également donné lieu à des expérimentations sur des dispositifs autoportés.
 
La restitution de tous ces travaux a été effectuée ce Mercredi 25 juillet 2012, au Conseil régional de Martinique.
 
Fait à Fort de France, le mercredi 25 juillet 2012.

MARISOL TOURAINE S’ENGAGE POUR L’HOPITAL PUBLIC SUITE AU COURRIER DE S.LETCHIMY: LE DEPUTE SE REJOUIT

Mercredi 11 juillet 2012

 

Le 19 juin 2012, le député, président du Conseil Régional de  Martinique, Serge LETCHIMY a adressé un courrier à Mme la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, Marisol TOURAINE ayant pour objet la situation des Hôpitaux de Martinique. En réponse, Mme TOURAINE et Le ministre des outremer M. Victorin LUREL ont pris un certain nombre d’engagements dans un courrier cosigné, adréssé au Député Serge Letchimy.
Il s’agit :
-De l’assurance de soutenir le projet de restructuration, « engagement de l’Etat aux côtés de la population martiniquaise dans ce projet » (Accompagnement, aides exceptionnelles pour les efforts consentis, sortie rapide du décret de création)

-Du soutien l’Etat (DGOS et ARS) à la trésorerie et à la recapitalisation des trois établissements et à la création du CHU de Martinique

-De la réaffirmation de l’engagement pris par les autorités locales de maintenir l’emploi :« aucun licenciement des agents concernés par la création du CHUM » ;

-De favoriser les missions de service public et les activités de soins spécifiques par la mise en oeuvre de la réforme du financement de l’hôpital public (« engagements pris par le Président de la République)
Par ailleurs, les ministres ont souhaité avant la publication du décret de création du CHUM,l’approfondissement de la concertation et la mise en fonction effective de la mission régionale d’accompagnement social destinée à faciliter la reconversion des agents de l’hôpital vers le secteur médical.

 

 

Lire la Lettre au ministre de la santé 19 juin 2012

Lire la Réponse de la Ministre de la Santé au courrier de S.LEtCHIMY

Lettre ouverte au Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, sur la situation critique des hopitaux de Martinique

Mardi 19 juin 2012

Madame la Ministre,

C’est avec une particulière insistance que je viens ici appeler votre attention sur la situation de crise qui affecte les hôpitaux de Martinique, et solliciter de votre part les mesures indispensables permettant d’y remédier

En effet, depuis plusieurs années, les établissements de notre région sont confrontés à un déséquilibre financier majeur, et de ce fait à une dégradation alarmante de leurs conditions de fonctionnement.

Le seuil d’alerte est très largement dépassé, et c’est l’existence même du service public hospitalier qui est menacé.

A de nombreuses reprises déjà, cette situation a été dénoncée par toutes les parties concernées, aussi bien les organisations représentatives des personnels médicaux et non médicaux, que la Fédération Hospitalière de Martinique et les élus de la région. Sans résultat significatif à ce jour.

Les causes de cette situation sont pourtant identifiées et tiennent essentiellement à la non reconnaissance des difficultés structurelles auxquelles sont confrontés nos établissements, et à l’aggravation de ces mêmes difficultés  par le dispositif actuel de financement.

Il faut ainsi rappeler que le coefficient géographique de tarification destiné à compenser les surcoûts de fonctionnement n’a été porté que depuis quelques semaines de 25 à 26%, alors que les études ont bien démontré que dans la réalité, ces surcoûts s’élevaient à 30,4%.  Ce différentiel, soit près de 5% des recettes, cumulé d’année en année,  alimente mécaniquement les déficits.

De même, les missions d’intérêt général destinées à financer les services de soins de haute technicité indispensables à la sécurité de notre population, mais dont le seuil de rentabilité ne peut être atteint en raison du nombre d’habitants, sont insuffisamment financées, ce qui constitue une source supplémentaire de déséquilibre financier.

Par ailleurs il faut toujours signaler le poids exorbitant du stock de créances irrécouvrables dont l’origine remonte à la période antérieure à la CMU, les hôpitaux ayant du, dans les faits, jouer le rôle normalement dévolu aux organismes de protection sociale.

Nous avions, à l’époque, mis beaucoup d’espoirs dans le Plan Santé Outre Mer présenté en Juillet 2009 par la Ministre d’alors, Madame Roselyne Bachelot-Narquin, et dont l’objectif visait justement à compenser les  difficultés structurelles affectant nos régions d’outre-mer.

Ces espoirs ont été malheureusement déçus, et les mesures annoncées largement en deçà de nos attentes.

Pourtant, les hôpitaux de Martinique sont résolument engagés dans un processus de recomposition, avec singulièrement la fusion en cours des 3 établissements MCO publics, dont le CHU de Fort-de-France  au sein d’une entité juridique unique, le CHU de Martinique.

Je suis quant à moi fort inquiet quant aux chances d’aboutissement de cette démarche si elle ne bénéficie pas d’un accompagnement soutenu, permettant de restaurer des conditions de fonctionnement correspondant aux exigences minimales de qualité de soins dues à notre population.

Aussi m’apparait il indispensable, qu’outre la mise en œuvre effective du Plan Santé Outre-Mer, et notamment des mesures destinées à compenser les handicaps structurels, soit aussi annoncés l’ajustement budgétaire ponctuel et immédiat attendu pour le CHU ainsi que les conditions et modalités de sa recapitalisation.

Nous avons été particulièrement attentifs à vos déclarations en faveur du service public hospitalier depuis votre entrée en fonction, mais aussi aux engagements du candidat François Hollande à l’égard de l’Outre-Mer,  et c’est donc en toute confiance que nous attendons les réponses à nos préoccupations.

Dans l’attente, je vous prie de croire, Madame la Ministre, en l’assurance de ma parfaite considération.

Serge Letchimy
Député
Président du Conseil Régional de Martinique

Santé une urgence pour la Martinique

Mardi 13 juillet 2010

TABLE RONDE SUR LA SANTE ORGANISEE A L’INITIATIVE DU PRESIDENT DU CONSEIL REGIONAL
LE 12 JUILLET 2010

A l’initiative du Président du Conseil régional et à la demande du comité de grève, s’est tenu, ce lundi 12 juillet 2010 à l’Hôtel de Région, une table ronde avec la communauté hospitalière, les organisations syndicales, en présence de l’ARS. Cette réunion a rappelé les conditions extrêmement difficiles de l’Hôpital public qui menace la bonne prise en charge des patients. Il apparaît urgent de mettre en place un plan d’action visant, à exiger de l’Etat, le respect des engagements suivants :

  1. le maintien de la dotation spécifique d’accompagnement de 10,5 M€,
  2. le respect de la compensation des créances irrécouvrables de 28,5 M€ pour le seul CHU, prévue sur 12 ans,
  3. la mise en œuvre effective d’un plan santé Outre-Mer.

Par ailleurs, l’ensemble des participants réclame la révision du coefficient géographique (la prise en compte des surcoûts liée à l’éloignement et à l’insularité). Ils réclament également des mesures immédiates pour la mise en place d’un plan destiné à doter l’hôpital, d’une trésorerie saine, lui permettant d’assurer sa mission de soins et notamment le paiement des salaires et des fournisseurs.
Les communautés hospitalières s’engagent à œuvrer ensemble pour la mise en place d’un plan de réorganisation de l’hôpital public.

Pour sa part, le Président du Conseil régional a confirmé sa participation à la reconstruction du plateau technique du CHU de Martinique aux normes parasismiques. Il a rappelé sa demande, que soient réalisés les travaux de ravalement et d’étanchéité de l’Hôpital Pierre Zobda Quitman en s’engageant à tout mettre en œuvre pour contribuer à leurs financements.

Il a rappelé également la volonté du Conseil régional d’améliorer le fonctionnement des écoles paramédicales.

L’ensemble des participants souhaite une campagne d’information et de sensibilisation de la population sur la situation préoccupante des hôpitaux qui peut mettre en péril une bonne prise en charge des patients.

Sur la base de ces revendications, l’ensemble des participants à la table ronde, demande à être reçu par le Ministère de la Santé, au plus tôt.

SAUVONS l’HÔPITAL PUBLIC ! IL Y A URGENCE !

Dimanche 4 juillet 2010

EN MARTINIQUE POUR SOIGNER TOUS LES USAGERS

SAUVONS l’HÔPITAL PUBLIC !

IL Y A URGENCE !

ANSANM ANSANM

EXIGEONS DES MOYENS

POUR UN FONCTIONNEMENT CORRECT

DES HOPITAUX

- Les réductions sur les budgets des hôpitaux

- La non revalorisation des surcoûts liés à l’éloignement

- La baisse régulière de la valorisation des actes médicaux depuis la mise en vigueur de la tarification à l’activité

- Les déficits de la Sécurité Sociale pour lesquels des restrictions sont opérées dans les hôpitaux et dans les établissements médico-sociaux

Tous ces faits dont l’État est responsable contribuent au déficit actuel des hôpitaux publics (aujourd’hui 7 établissements hospitaliers sur 12 en Martinique)
Cela a des conséquences sur la qualité et la continuité des soins prodigués !
Pour le patient : Longue attente ; temps d’écoute inexistant ; animosité entre les personnes ; non respect du patient ….
Une dégradation de l’outil de travail :

- Rupture en petit matériel : Couche, compresses, enveloppe, matériel vieillissant et difficile à remplacer ….

- Personnel : Perte d’emploi pour des contractuels intermittents, présence nettement insuffisante des soignants au lit du patient, non respect des droits statutaires, insuffisance des remplacements

- Entreprises extérieures : non paiement des services effectués ou des commandes livrées, délai de paiement exorbitant avec menace sur l’emploi

N’oublions pas que l’hôpital public reste le seul recours de milliers de personnes en situation de grande précarité.
Et pourtant le Ministère en négociation le 21 juin n’a donné aucun signe tangible pour permettre aux établissements publics de remplir leurs missions :

SOIGNER DANS DE BONNES CONDITIONS TOUS LES USAGERS

Ne rien faire, c’est signer la mort de l’Hôpital Public !

Toute la population est concernée !
Vous avez droit à des soins corrects ! Vous payez des impôts directs, des taxes et des cotisations pour cela alors que l’hôpital en Martinique ne dispose pas des mêmes moyens.

Pour être entendu du gouvernement, TOUS ENSEMBLE le Samedi 10 Juillet participons à la Manifestation de rue.

RDV SAMEDI 10 JUILLET – 9 heures – MAISON DES SYNDICATS

« Les Défenseurs de Soins Corrects, des Emplois et de l’Hôpital Public »