Archive pour la catégorie ‘Sports’

club sportif Belimois et Ivry dimanche 20 novembre 2011

Dimanche 13 novembre 2011

Monsieur le Président de la Fédération Française de Foot Ball

Je suis interpelé par le président de la ligue Martiniquaise de Foot Ball qui m’informe des difficultés pour de nombreux supporters ayant fait déjà le déplacement en France, d’accès à la billetterie de la rencontre entre le club sportif Belimois et l’équipe d’Ivry, prévu ce dimanche 20 novembre à Ivry.

En effet l’affluence prévisible avait conduit, sans succès, la ligue Martiniquaise à faire la demande de déplacement du match dans un stade à plus grande capacité d’accueil.

Le président de la ligue m’informe aussi de la décision de « France télévisions » de la non diffusion en direct de la rencontre pour les mêmes motifs d’inadaptation des lieux au regard de la rencontre. En effet l’espace ne peut accueillir les moyens techniques de diffusion en direct.

Le monde du foot Ball martiniquais ne comprendrait pas que satisfaction ne soit pas donnée à ces demandes qui relèvent de l’égalité de traitement entre tous les téléspectateurs, et celui de l’accès des supporters des outremers aux manifestations sportives dans l’hexagone.

C’est pour toutes ces raisons que je souhaite que toutes les dispositions soient prises afin d’accueillir dans de bonnes conditions tous les spectateurs, et que les téléspectateurs des outremers ne soient pas privés de la retransmission en direct de la rencontre.

Serge Letchimy
Président du Conseil régional de Martinique

Transat BENODET-MARTINIQUE

Dimanche 17 avril 2011

Ça y est la MARTINIQUE a enfin sa TRANSAT !!

Après que la MARTINIQUE ait refusé en 1977 d’accueillir la Route du Rhum, le Comité Martiniquais du Tourisme  et la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Martinique ont répondu favorablement à la demande de la société PEN DUICK d’organiser la réception d’une course transatlantique  en solitaire.

Cette régate qui relie la station balnéaire de BENODET d’un peu plus de 3.000 habitants  en Bretagne à Fort de France s’appelle la Transat BENODET-Fort de France ou BENODET-MARTINIQUE (selon lecture) et met en compétition 17 skippers sur des voiliers de type FIGARO conçus par les chantiers BENETEAU spécialement pour la course en solitaire(Le FIGARO est un monocoque de
 10 m15 de long, d’un poids de 3050 Kgs avec un tirant d’eau de 2,20 m) .

Depuis le départ donné le 10 avril, la course se déroule dans des conditions météo très difficiles, avec pas mal d’avaries dont deux très importantes qui ont pénalisé deux des vainqueurs potentiels qui ont tour à tour occupé la première place au classement général.
En effet Gildas MORVAN, vainqueur de l’édition 2009 à la barre de CERCLE VERT et  Frédéric RIVET barrant VENDEE 1 ont  eu l’étai avant (câble reliant le mat à l’avant du bateau) de leur bateau  cassé et MORVAN a même du s’arrêter pour réparer.

A noter que LUISINA barré par Eric DROUGLAZET a  démâté.

Notre représentant Eric BARAY, Martiniquais de 48 ans, de l’association Van Dan Vwel,  régatier d’exception avec un prestigieux palmarès d’amateur,  a cependant fort à faire face à  des concurrents, professionnels pour la plupart naviguant toute l’année sur le bateau FIGARO.
Eric BARAY doit absolument être classé à l’arrivée  avant les trois autres amateurs engagés.
Le classement au mardi 19 à 12 h voyait en tête Thomas ROUXEL à la barre de CREDIT MUTUEL PERFORMANCE  et Eric BARAY à la barre de VAN DAN VWEL 972 en 10 ème position.

A noter que  les écarts sont faibles entre les 4 premiers  qui naviguent pratiquement à vue dans  des vents d’environ 25/30 nœuds avant de trouver les alizés qui les mèneront sous spinnaker vers la Martinique. 

Gité.

A quoi sert le football martiniquais?

Mercredi 8 décembre 2010

Le fiasco des Matininos à la Digicel Cup organisée par la Ligue de Football de Martinique ne laisse ici personne indifférent, et chacun y va de de son analyse personnelle avec une forme de résignation qui m’apparaît plus symptomatique de l’état de notre sport-roi en général que de la performance de nos joueurs proprement dite.

Que dit cette résignation? En quoi nous informe-t-elle sur les rapports de notre société au sport en général, et au football en particulier? Le ballon rond peut-il retrouver sur les stades du pays la place qu’il occupe désormais dans nos  salons et sur les écrans satellisés? D’aucun affirme que cette tendance est irréversible et que, gavés d’émotions premium, garanties par les plus grandes stars mondiales, nos chyen-boul locaux ne reviendront plus  à la fadeur présumée des joutes d’amateurs où le résultat compte plus que la qualité du jeu. Nos savants techniciens rétorqueront, vexés, qu’il n’y a jamais de résultats durables sans maîtrise collective de l’organisation tactique et de l’engagement physique, ce vers quoi tous leurs efforts ont tendu depuis des années. Sous l’aiguillon, précisément, de la culture télévisuel et de la démocratisation des analyses techniques, oublient-ils d’ajouter. Car en chacun de nous, désormais, s’exprime un Mourinho. Et bien peu s’avoueraient moins qualifié que Domenech pour ramener une Coupe du Monde sur les Champs Élysées (voire sur le Malecòn)… Mais au fond, je ne crois pas que le malaise du foot martiniquais soit strictement une affaire de terrain. Après tout, les résultats bruts du tournoi laissent plutôt apparaître une hiérarchie très étroite entre nations de la Caraïbe: aucun carton significatif, des scores étriqués et des matches relativement équilibrés où à tout moment un renversement reste jouable.

Ainsi les Gwada Boys qu’on soldait pour rien après leurs deux premiers matchs, ratent-ils le titre aux tir aux buts. Ainsi Grenade, sur qui on n’aurait pas misé un dollar EC, jouera-t-elle la Gold Cup tandis que nous resterons dans le Canal(+). Ici gît notre plus grande douleur, dans cette intime arrogance malmenée par neuf Cubains impassables, incontournables, offrant une leçon de solidarité et de courage à notre sélection incapable de hausser sa motivation collective.

C’est là, qu’à mon avis, brûle le cœur de chauffe de notre malaise. Cela fait un moment que les performances de notre sélection sont du même acabit et que nous nous payons de mots autour de succès sans panache dans des confrontations sans intérêt. Nous prétendons pouvoir mener sur place notre jeunesse à l’excellence, mais quelles perspectives lui sont offertes? La coupe des DOM et, de temps en temps, plus rarement que souvent, la récompense d’une aventure sans lendemain en Gold Cup! Le football martiniquais est pour notre jeunesse un blaff sans sel, sans bwadend ni piment. J’éprouve un profond respect pour ces centaines d’éducateurs qui consacrent leur énergie à la passion du sport et à l’amour de notre jeunesse, mais il faut bien poser la question qui tue: à quoi sert le football martiniquais ? S’il s’agit simplement d’ «occuper» les jeunes, alors associons-nous à Cantona et spécialisons-nous dans le beach soccer, animation garantie: bain, bronzette, grillades, nettoyage de plages, sound systems et maillots brésiliens… Car nous savons qu’un nombre considérable de jeunes passionnés de sport en sont exclus par l’étroitesse d’esprit et la ringardise mesquine de dirigeants imbus de leur autorité et de notabilité à bon compte. Citons l’exemple de ce président emblématique, homme notoirement corrompu, qui se permit d’agresser publiquement -armé d’une paire de ciseaux- le goal de la sélection, pour lui couper ses locks… Si le football reste considéré comme un vecteur majeur du développement social et humain, alors nous sommes confrontés au décalage, général dans ce pays, entre notre réalité complexe et l’incapacité de nos «élites» à imaginer des réponses adaptées, à offrir des perspectives véritablement motivantes à notre jeunesse. Comment se mettre en chemin si l’horizon se dérobe ou reste éternellement dans les limbes?

La critique est facile, murmure-t-on chez les mêmes qui seront encore là dans vingt ans… Je vais donc tenter une transversale dans le dos de la défense: avons nous besoin du 74, voire du 75, pour que nos clubs créent, ici-dans, une Fédération Martiniquaise du Football, en lieu et place de notre ligue provinciale? «Pour quoi faire?» s’écrie-t-on à ma droite. Mais pour jouer la Coupe du Monde et créer un championnat semi-professionnel, pardi! Arrêtons de nous mentir à nous mêmes et à rêver de grandeur dans la petitesse entretenue, aucune démagogie ne suppléera notre inertie.

L’autonomie n’est pas dans les rodomontades ni sur une feuille de papier, mais dans les actes déterminés, posés au quotidien. Que gagnons nous à stagner dans cet entre-deux, entre potentiel gâché et encayage sportif? Que nous apportent la FFF ou l’UEFA de Platini que nous refuseraient la FIFA et la CONCACAF? Nous ne sommes plus au temps des clubs coloniaux. J’affirme (c’est le professionnel qui parle) que dans le champ de l’économie sociale il existe les moyens d’une telle révolution douce. Encore y faudrait-il, plus que de l’argent (il y en a) ou de la volonté (on en parle): de l’ambition, une certaine idée de nous-même et une forme d’humilité visionnaire…
 
 En dépit de nos infrastructures, nous ne sommes, à juste titre, pas prêts à recevoir de si tôt une compétition régionale de football; car -l’assistance très moyenne durant le tournoi le prouve- nous ne nous donnons même pas les moyens de nos maigres illusions. Que savons nous réellement du football  caribéen? Combien de jeunes ont-ils été envoyés en stage à Cuba, en Jamaïque, à Trinidad ou au Brésil? Si la Coupe des DOM reste le rêve proposé à la jeunesse martiniquaise, alors vive le Canal Football Club et les cool war de quartier, qui font plus contre la violence générale que la désaffection des stades où nous mène l’amateurisme marron d’une organisation obsolète… Oui, nous pouvons monter sur place une sélection compétitive et valorisante pour notre jeunesse et le pays tout entier.

Mais tant que le football antillais restera prisonnier des notables repus et de l’autosatisfaction des techniciens du dimanche, c’est la Guadeloupe qui aura raison de rechercher ailleurs la dimension qualitative qui amène des titres et la fierté pour son peuple.

Kenjah
 

PLAN DE RELANCE D’URGENCE : UNE CONVENTION DE PLUS !

Vendredi 24 septembre 2010

PlanderelancesaintjosephC’est aujourd’hui, vendredi 25 septembre que le Maire de Saint-Joseph Athanase Jeanne-Rose concrétisera par sa signature l’engagement de la Région dans les projets de sa commune dans le cadre du Plan de relance.

A ce jour, ce ne sont pas moins de 25 conventions qui sont actées avec les partenaires Ville et Communautés de Communes.

Concernant la Ville de Saint-Joseph, les projets suivants bénéficieront d’un coup de pouce important de la Région :

-          La rénovation de la piste d’athlétisme du Stade pour un montant total de travaux de 977 000 euros, montant que la Région abonde de 684 450 euros,

-          Un vaste projet de générateurs photovoltaïques sur les bâtiments communaux pour un montant total 2 133 000 euros,

Forte de sa volonté déterminée de renverser la tendance en matière d’autonomie énergétique, la Région n’a pas hésité à participer au plan de financement pour un peu plus de 1 173 000 euros,

-          Enfin, un troisième projet qui concerne la construction d’un espace sportif polyvalent  au quartier Belle Etoile verra le jour grâce au financement régional qui se monte à 724 000 euros.

C’est donc un programme d’investissements ambitieux de la commune pour un montant total de 4 145 113 euros pour lequel la Région par la signature de cette convention acte un soutien à hauteur de 63 %.

Tous ces projets répondent aux critères du plan d’urgence en termes de délais de réalisation mais aussi au niveau de l’état d’avancement technique. Les plans de financement sont, aujourd’hui avec ce partenariat régional, entièrement bouclés.

Dans les jours qui viennent, l’ensemble des communes devrait avoir officialisé leur convention avec la Région. Une vraie prouesse quand on sait que ce chantier majeur du début de mandature a été finalisé en moins de moins de quatre mois avec près de partenaires qui comptabilise près de  300 chantiers.

Début octobre, le comité de suivi du Plan de Relance sera mis en place. Cette instance se réunira chaque mois pour évaluer les performances de ce dispositif autour de statistiques très concrètes établies par des organismes tels que l’INSEE, le Pole Emploi, le RSI, la CGSS, etc…